Les non-chrétiens ont  souvent une fausse image des chrétiens, du péché, et même de Dieu.

« Nous » ne rendons pas toujours service aux non-chrétiens avec « nos » discussions sur les tresses des femmes, le jour du Sabbat, la prédestination ou encore l’apocalypse.

Alors que si nous parlions corruption, débauche x ou y, cupidité, avarice, pédophilie,  excès de boisson, vantardise, flatterie, etc, etc,  ce que la Bible  dénonce encore et encore, nous constaterions que les non-chrétiens sont eux aussi contre « le péché », c’est à dire contre le mal.

Mais en arrivant avec nos grands sabots en leur parlant en patois de Canaan, je ne suis pas certaines qu’ils percutent dans le bon sens! 😉

Les non-chrétiens inconsciemment (ou pas) associent régulièrement les chrétiens à des « grenouilles de bénitier » frustrées et coincées. Et stupides! Des moutons qui se sont fait avoir par « la religion », implorant Dieu à genou de résoudre leurs problèmes et de ne pas les punir!

Une « image » consciente ou inconsciente des chrétiens qui ne reflète pas la réalité.

Le premier péché dénoncé dans la Bible  est de vénérer d’autres dieux que Dieu, d’abandonner Dieu pour adorer des idoles, de ne pas le voir lui comme tout puissant, entre autre considération.

Iniquité

Dans l’Ancien Testament, ce mot est la traduction de l’hébreu « aven » qui exprime l’idée d’une déformation, d’une distorsion. Cette expression qualifie une conduite avec des désirs corrompus, qui résulte d’une nature déchue qui viole la loi morale. L’iniquité désigne un acte vain et sans valeur. C’est pourquoi ce mot est souvent en relation avec l’idolâtrie, parce que la confiance dans une idole n’est que vanité
(Es 44.9). L’iniquité implique aussi l’idée de perversion, de dépravation, c’est-à-dire d’un changement moral, en mal. L’iniquité est opposée à la justice (2 Co 6.14).

Dans le Nouveau Testament, le mot iniquité est moins fréquent que dans l’Ancien. Il est la traduction du mot grec « anomia » (« a » indique la négation et nomos = loi) qui signifie littéralement: sans loi. C’est la description d’une conduite déréglée, sans frein, qui manifeste l’injustice, le désordre, la licence et l’anarchie. « Toute iniquité est un péché » (1 Jn 5.17). « Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées »
(Ro 4.7, citation du Ps. 32.1-2). « Jésus-Christ s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres » (Tite 2.14).

L’iniquité est une forme particulière du péché que la Bible distingue. Dieu dit, en parlant des croyants: « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés, ni de leurs iniquités »
(Hé 10.17, citation de Jé 31.34).

Dans 2 Th 2.7, nous trouvons l’expression « le mystère de l’iniquité » et le contexte nous avertit de la venue de « l’homme de péché » (v. 3). D’autres versions traduisent « l’homme impie » et une note de ta Bible Segond indique que certains anciens manuscrits ont: « l’homme de l’iniquité ». C’est le même personnage qui est appelé « l’impie » et que Jean désigne sous le nom de l’antéchrist (1 Jn 2.18, 22), qui reniera Dieu et ses lois. Cet esprit de négation et d’iniquité est déjà à l’oeuvre aujourd’hui, mais il sera à son comble SOUS le règne de l’antéchrist, un homme qui sera entièrement dominé par le péché et l’iniquité.

D’autre part, il y a une relation étroite entre les mots péché, transgression et l’iniquité. « Le péché est la transgression de la loi », littéralement : le péché c’est commettre l’iniquité.

Béréenne attitude