Image d’entête reprise dans l’article de Pep’s Café avec pour annotation: «On t’a fait connaître», ô média chrétien, « ce qui est bien et ce que l’Eternel demande de toi » (Michée 6v8). Image découverte sur le compte twitter de Gilles Boucomont (3 mai 2017)

Michée 6:8 On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien; Et ce que l’Éternel demande de toi, C’est que tu pratiques la justice, Que tu aimes la miséricorde, Et que tu marches humblement avec ton Dieu.

Comme j’avais commenté l’article suivant, je vous en donne le début. A partir du blog:  Pep’s Café. Je vous invite vivement à lire l’article en entier dans le blog de Pep’s Café

… une actu «chrétienne», ou même des infos «évangéliques»?

Question susceptible d’être jugée «provocatrice», mais qui a son importance, puisqu’il convient de s’entendre sur ce qu’il convient d’appeler «information», et en quoi consiste l’acte d’informer.

Mais d’abord, que serait une «information chrétienne»? Une information produite par un chrétien, selon des principes chrétiens? Une information destinée (exclusivement) à un public chrétien? Ou une information reflétant les valeurs de l’Évangile? (1)

1) L’information produite par des chrétiens: cette approche définit la qualité de l’information produite et publiée en fonction de son producteur/rédacteur, qui peut se présenter comme «journaliste» ou non. Nous en déduisons alors qu’une information ne peut qu’être d’inspiration chrétienne si elle est réalisée par quelqu’un qui connaît le Christ comme son sauveur et seigneur personnel. Mais se pose alors la question de l’influence du péché/des principes du monde dans le travail du producteur d’info. Pour le dire autrement, la foi affichée du producteur d’info suffit-elle pour définir comme «chrétienne» une info qui peut être futile, mensongère ou traitée de façon peu rigoureuse ou racoleuse? (2) A l’inverse, une information serait-elle moins chrétienne, si elle était réalisée dans le respect de la déontologie du journalisme (sans contradiction avec les principes bibliques) par un journaliste non chrétien?

Ainsi, qu’est-il vital de relayer/publier? Qu’un pasteur se noie/se fasse dévorer par des crocodiles en voulant marcher sur l’eau pour imiter le Christ?(3) Des faits divers donnant l’impression d’une insécurité croissante? Ou de rappeler «qu’il est rare que le terrorisme, dans un pays occidental, devienne une cause première de mortalité». Et qu’ «en France, les accidents de la route tuent vingt fois plus, les accidents domestiques 70 fois plus, les suicides 60 fois, et le tabac trois cents (…) Si la sécurité est la première des libertés, rationnellement, c’est d’abord cette sécurité médicale et sanitaire qui devrait truster les unes». Or, «il n’en est rien. Pourquoi?»

2) L’information destinée (exclusivement) à un public chrétien: dans cette optique, la qualité chrétienne de l’information est déterminée par le public auquel elle est destinée. Quand une population compte suffisamment de personnes se considérant « chrétienne » (de conviction, de culture ou d’éducation), elle représente ce que l’on appelle «un marché» pour toutes sortes de médias qui s’affichent «chrétiens» ou sont conçus pour promouvoir une vision du monde et une communication au service d’œuvres chrétiennes. Reste à savoir si ces médias visent la pertinence (informer selon un besoin d’information et de façon fiable) ou la popularité et la rentabilité (qui ne sont pas des gages de qualité ou d’authenticité !)

3) L’information au service de l’Eglise/œuvres chrétiennes: Cette approche définit la qualité chrétienne d’une information par son contenu, à des fins de communication. Dans ce cas, le site chrétien jouera un rôle de «relai d’information pour les œuvres», avec un rôle de communication et de sensibilisation. Une approche «utilitariste», qui n’a rien de honteuse en soi, pourvu que l’objectif soit clairement affiché(4).

Je vous invite vivement à lire la suite de cet article dans le blog de Pep’s Café

Publicités