Copié-collé, de commentaires postés sur Internet,  autour d’une discussion autour de l’évangile apocryphe de Barnabas qui explique, entre autre, que Jésus n’aurait pas été crucifié.

BA

Bonsoir IT, il n’existe pas « les chrétiens ». Il existe des chrétiens. Et il existe « la religion chrétienne SANS Dieu et SANS Jésus (appelée parfois: la foi chrétienne) Je vais écouter ta vidéo. Et éventuellement la garder sur mon mur (ou pas)

BA

J’ai pris le temps d’écouter ta vidéo, IT . Elle est bien. Tu es le bienvenu pour en parler. Je suis certaine que PARMI les juifs, PARMI les musulmans, et PARMI les chrétiens, plusieurs adorent le réel Dieu. Mais je reste persuadée que beaucoup de personnes « de religion chrétienne » et « de religion juive » et de « religion musulmane » n’adore pas Dieu du tout, ils ne réalisent pas qui est Dieu, ils ont les yeux tournés vers leur nombril, ou bien vers d’autres hommes ou encore adorent des idoles ou d’autres dieux, et n’adressent pas même leurs prières à Dieu.

IT

Souvent je me disais: s’il n’y a qu’un seul Dieu, alors la diversité des appartenances religieuses n’a pas de sens.

Chapitre 124
Jésus répondit par une comparaison : « Un homme s’en va avec son filet pour pécher, il prend beaucoup de poissons, mais il jette ceux qui sont mauvais. Un homme sort pour semer, mais seul, le grain qui tombe en bonne terre fructifie. Ainsi devez-vous faire :écoutez chacun, mais ne recevez que la vérité, car la vérité seule fructifie pour la vie éternelle.
André répondit : «Mais comment reconnaîtra-t-on la vérité ? » Jésus répondit : «Recevez comme vrai tout ce qui est conforme au livre de Moïse. Car Dieu est un, la vérité est une. En conséquence, la doctrine est une, le sens de la doctrine est un et c’est pourquoi est une aussi la foi. Je vous le dis en vérité, si la vérité n’avait pas été effacée du livre de Moïse, Dieu n’aurait pas donné le second livre à David, notre père. Et si le livre de David n’avait pas été contaminé, Dieu ne m’aurait pas envoyé l’évangile, car le Seigneur notre Dieu est immuable et il a tenu un seul langage à tous les hommes. C’est pourquoi, quand le messager de Dieu viendra, il purifiera tout ce que les impies auront contaminé dans mon livre.
Celui qui écrit répondit : « Maitre, que fera l’homme si la foi est contaminée et que parle un faux prophète? » Jésus répondit : Grande est ta demande Barnabé! Eh bien, je te le dis, en ce cas-là, peu se sauvent! Car alors les hommes ne font plus attention à Dieu qui est leur but. Vive Dieu en présence de qui se tient mon âme, toute doctrine qui détourne l’homme de son but, c’est-à-dire de Dieu, est une doctrine exécrable. Toi qui as offensé Dieu et qui l’offenses chaque jour, tu considéreras trois choses dans la doctrine : l’amour envers Dieu, l’affection envers le prochain et la haine envers soi-même. Toute doctrine contraire à ces trois points, fuis-la, elle est exécrable!»

(Évangile de Barnabé)

BA

Entre Dieu et les hommes, il y a la séparation en Adam, IT, et c’est en Jésus que se trouve la solution. Aussi, ce n’est pas une question de religion mais de chemin et de faux chemin.

IT

Certes le péché nous sépare de Dieu, et la solution c’est la repentance.

…Le père répondit : « Ne dis pas cela, fils, tu es mon fils et je ne souffrirai pas que tu sois comme l’un de mes serviteurs. » Ayant appelé ses serviteurs, il dit « Apportez ici des vêtements neufs, habillez mon fils que voici, donnez-lui de nouvelles chaussures, mettez-lui l’anneau au doigt, tuez vite le veau gras et faisons fête, car mon fils que voilà était mort et il est ressuscité, il était perdu et il est retrouvé! »…

IT

n’as-tu pas remarqué que le fils dans la parabole du fils prodigue est revenu chez son père juste avec le regret? Il n’a apporté avec lui ni sacrifice ni cadeau.

BA

Oui. Pas de sacrifice. Mais le Fils a reçu une nouvelle robe, la plus belle. Et une alliance. Et des chaussures. La robe est Jésus. L’alliance est celle de la croix

Le père n’a pas écouté la repentance du fils. Il ne dit pas: j’ai entendu, oui ta repentance est juste. Le père attendait que le Fils rentre à la maison. C’est l’acte de rentrer à la maison qui est important. Plusieurs phrases concernent l’accueil du père. Avant la robe déjà, le père se réjouit. Après la robe, le père partage sa joie avec le Fils qui vient de rentrer.

Dans cette parabole, c’est ce que LE PERE fait qui est important. Ce sont les cadeaux du père, etc. Dans les religions, l’homme doit faire, on regarde à ce que l’homme fait. C’est DIEU l’important. Les actions de l’homme ne PEUVENT PAS le sauver. Jésus signifie: Dieu sauve. (Entre autre chose). Il est la LUMIERE, toutes choses ont été créé par lui et pour lui (il est LA PAROLE) , il est le chemin (celui qui a été fermé dans l’Eden), il est tout puissant. Par lui ont été crée tout ce qui trouve sur la terre et dans le ciel, le visible et l’invisible. (Colossiens 1, Jean 1, etc)

La religion, c’est l’homme qui cherche le moyen de se sauver tout seul: je me repends, ma bonne repentance me sauve. L’homme place sa confiance dans sa propre repentance. Je me suis bien repentis, j’ai fait juste, donc Dieu me sauve. Ce qui peut entrainer: est-ce que je me suis repenti entièrement? Est-ce que j’ai dit ce qu’il fallait? Et cela entraine beaucoup de culpabilité et le besoin de refaire encore et encore « une bonne repentance » (Hébreux 10) (Aucun sacrifice n’est utile, car les personnes reviennent encore et encore se repentir (sacrifier). Aucun sacrifice n’enlève en entier la culpabilité. Un temps nous pensons: oui, j’ai bien agit donc … cela entraine l’orgueil de la « bonne religion »: moi, j’ai la bonne religion, celle qui indique la meilleure repentance, moi au moins, j’ai bien prié, moi au moins, je me suis bien repenti, etc, etc. Voir Dieu LUI comme important, c’est croire que LUI me sauve et non pas ma repentance. D’ailleurs LUI provoque Sa Lumière à LUI pour éclairer mon coeur et mettre en lumière le mal (de façon générale) qui est bien enfuit sous ma couche de religiosité-orgueil de mes bonnes actions.

Et car nous voyons notre coeur à Sa Lumière, nous voyons QUI est la lumière, et la première repentance, le premier changement de chemin, c’est de rentrer à la maison (de Dieu). Dans la bonne maison, celle du père. Le Fils nous sauve. Lui seul a la capacité-possibilité de nous rendre accessible au père. C’est à dire, sans aucun défaut, sans aucune tâche. Car Jésus (l’agneau de Dieu a été sacrifié pour nos péchés). Jésus s’est fait le sacrifice ultime, total, Jésus nous a racheté de la malédiction d’Adam en totalité. Car nous avons été entièrement blanchi, lavé, purifié, déculpabilisé, dés-enorgueilli par le fils. Sans le fils, nous n’avons PAS DU TOUT accès au père. Nous sommes encore sous la séparation en Adam. Car nous sommes recouverts (habillés de la robe du fils) le Père nous voit pur, juste, etc. Tant que nous n’avons pas la robe du fils, nous ne pouvons simplement pas nous présenter devant le père, car nous sommes trop impurs. Jésus a été fait sacrifice pour effacer en nous TOUT ce qui nous sépare du père. Et nous-mêmes nous sommes en quelques sortes un sacrifice, un culte à Dieu, nous en entier.
C’est à dire, ne plus vivre pour « des futilités » sans but, et sans fruits, etc. Mais vivre pour Dieu, en Dieu, par Dieu. Mais pas pour se morfondre. Pas pour devenir des bigots mais pour être dans LA JOIE de Dieu (les réjouissances de Dieu). Le père tue le veau gras à l’arrivée du fils et il y a de la musique et des danses. Ce n’est pas se priver de quelque chose mais entrer dans « la bonne maison », qui a une joie « supérieure » (sans contrepartie possiblement néfaste, etc, etc, etc), c’est la vie en abondance. Une joie qui n’entraine pas des « mécanismes conduisant à la mort » (elle ne dépend pas des produits consommés, du nombre de participants, de nos facultés-capacités à ceci ou cela)

(Suite)

IT

Il a reçu des vêtements neufs et de nouvelles chaussures parce qu’il vivait dans la misère avant. « …II advint une si grande famine dans ce pays que le malheureux alla servir un habitant de la ville qui le mit à paître les porcs de sa ferme. En les gardant, il trompait sa faim en mangeant avec eux des glands de chêne. Rentré en lui-même, il dit : « Combien abondent en festins dans la maison de mon père, et moi ici je meurs de faim!… »

IT

lis ceci, et tu comprendras que ce n’était pas Jésus qui était mort sur la croix car comme a dit Jésus: « …Il tombera dans la fosse celui qui l’avait préparée pour d’autres!… ».

Chapitre 213 …Quand les disciples furent lavés et se furent mis à table pour manger, Jésus dit : « Je vous ai lavé, mais vous n’êtes pas tous purs, car l’eau de la mer ne lavera pas celui qui ne me croit pas. » Jésus dit cela, car il savait qui le trahissait. Les disciples s’attristèrent à ces paroles. Jésus ajouta alors : « Je vous le dis en vérité, l’un de vous me trahira, en sorte que je serai vendu comme une brebis. Mais malheur à lui car il accomplira ce que David notre père dit de ceux-là : « Il tombera dans la fosse celui qui l’avait préparée pour d’autres! »…

Chapitre 215 Comme les soldats et Judas approchaient de l’endroit où se trouvait Jésus, celui-ci entendit venir beaucoup de monde. Il eu peur et se retira dans la maison. Les onze dormaient. Mais Dieu voyant le périple que courait son serviteur ordonna à Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, ses serviteurs, d’enlever Jésus du monde. Les saints anges vinrent et enlevèrent Jésus par la fenêtre qui fait face au midi. Ils l’emportèrent et le mirent au troisième ciel avec des anges, bénissant Dieu à jamais.

Chapitre 216 Judas fit irruption le premier dans la pièce d’où Jésus avait été enlevé et où dormaient les onze. Alors, l’admirable Dieu agit admirablement : Judas devint si semblable à Jésus par son langage et dans son visage que nous crûmes que c’était Jésus. Judas, lui, nous ayant réveillés, cherchait où était le Maître. Mais, stupéfaits, nous répondîmes : « C’est toi, Seigneur, notre Maître! Nous as-tu oubliés ?  » Mais il nous dit en souriant : « Êtes-vous fous? Je suis Judas Iscariote. » Tandis qu’il parlait, la milice entra et on mit la main sur lui car il était en tout semblable à Jésus. Quant à nous, après avoir entendu les paroles de Judas et vu la foule des soldats, comme hors de nous-mêmes, nous nous enfuîmes. Jean qui dormait enveloppé d’un drap s’éveilla et s’enfuit. Comme un soldat l’avait saisi par le drap, il laissa le drap et se sauva nu, car Dieu avait exaucé la prière de Jésus et sauvé les onze du mal.

Chapitre 217 Les soldats s’emparèrent de Judas et le ligotèrent non sans dérision car il niait la vérité qu’il était Jésus. Ils lui disaient en se moquant de lui : « Ne crains pas, Seigneur, nous sommes venu pour te faire roi d’Israël! Nous ne t’avons ligoté que parce que nous savons que tu refuses le royaume! » Judas répondit : « Avez-vous perdu la cervelle? Vous êtes venus prendre Jésus Nazaréen avec des armes et des lanternes comme un voleur et vous m’avez ligoté pour me faire roi, moi qui vous ai conduits ici! » Alors les soldats perdirent patience et à coups de poings et à coups de pieds ils commencèrent à rendre à Judas la monnaie de sa pièce et en furie, ils le conduisirent à Jérusalem.

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Ce qui est arrivé à Judas est semblable à ce qui est arrivé à Haman.

Esther 3:5 Et Haman vit que Mardochée ne fléchissait point le genou et ne se prosternait point devant lui. Il fut rempli de fureur ; 3:6 mais il dédaigna de porter la main sur Mardochée seul, car on lui avait dit de quel peuple était Mardochée, et il voulut détruire le peuple de Mardochée, tous les Juifs qui se trouvaient dans tout le royaume d’Assuérus.

Esther 7:9 Et Harbona, l’un des eunuques, dit en présence du roi : Voici, le bois préparé par Haman pour Mardochée, qui a parlé pour le bien du roi, est dressé dans la maison d’Haman, à une hauteur de cinquante coudées. Le roi dit : Qu’on y pende Haman ! 7:10 Et l’on pendit Haman au bois qu’il avait préparé pour Mardochée. Et la colère du roi s’apaisa.

BA

Je comprends. Oui, d’accord, dans ce sens, Judas est comme Haman.

Si je vais au bout de ta pensée, le messie n’est pas encore arrivé. Ce n’est pas non plus Mohamed, qui n’est pas messie mais prophète.

Comment le reconnaitras-tu?

Par contre, cela n’enlève en rien à qui est Jésus: La Parole de Dieu, la Lumière, la vie, le Fils, etc. etc

IT

Chapitre 96 Après la prière, le pontife dit à haute voix : «Arrête, Jésus, car, pour la tranquillité de notre peuple, il nous manque de savoir qui tu es.» Jésus répondit : «Je suis Jésus, fils de Marie, de la race de David, homme mortel et craignant Dieu. Je m’emploie à ce que l’honneur et la gloire soient rendus à Dieu.» Le pontife reprit : «Au livre de Moïse, il est écrit que notre Dieu doit nous envoyer le Messie. Celui-ci viendra annoncer ce que Dieu veut, et il apportera au monde la miséricorde de Dieu. Je te supplie de nous dire la vérité : «Es-tu le Messie de Dieu que nous attendons?» Jésus répondit : «Il est vrai que c’est ce que notre Dieu a promis, mais ce n’est pas moi, car il est fait avant moi et il viendra après moi.» Le pontife reprit : «De toute façon à cause de tes paroles et de tes prodiges, nous croyons que tu es prophète et saint de Dieu; aussi je te supplie au nom de toute la Judée et d’Israël, de nous dire, pour l’amour de Dieu; comment viendra le Messie.» Jésus répondit : «Vive Dieu en présence de qui se tient mon âme, je ne suis pas le Messie qu’attendent toutes les tribus de la terre, comme Dieu l’a promis à notre père Abraham en disant : «Dans ta semence, je bénirai toutes les tribus de la terre!» Mais quand Dieu m’enlèvera du monde, Satan suscitera de nouveau cette maudite sédition : il fera croire aux impies que je suis Dieu et fils de Dieu, et mes paroles et ma doctrine seront si contaminées qu’il restera à peine trente fidèles. Alors Dieu aura pitié du monde et il enverra son messager pour lequel il a tout fait. Il viendra du Midi avec puissance et il détruira les idoles avec les idolâtres, car il enlèvera à Satan l’empire qu’il a sur les hommes. Il apportera avec lui la miséricorde de Dieu pour le salut de ceux qui le croiront. Bienheureux qui croira à ses paroles!»

Chapitre 97 Moi, qui suis indigne de délacer ses chaussures, j’ai eu la grâce et la miséricorde de Dieu de le voir ! «Le pontife, le gouverneur et le roi répondirent alors : «Ne t’inquiète pas Jésus, saint de Dieu : ce conflit ne se produira plus de notre temps. Nous écrirons en effet au sacré sénat romain, et par décret impérial, personne ne t’appellera plus Dieu ou fils de Dieu». Jésus dit alors : «Vos paroles ne me consolent pas, car les ténèbres viendront d’où vous espérez la lumière. Ma consolation se trouve dans la venue du messager de Dieu qui détruira toute idée fausse en ce qui me concerne « . « Sa foi se diffusera et s’emparera du monde entier, car c’est ce que Dieu a promis à Abraham, notre père. Ce qui me console, c’est que sa foi n’aura pas de fin, mais que Dieu la conservera intacte ». Le pontife reprit : «D’autres prophètes viendront-ils après le messager de Dieu ?» Jésus répondit : « Après lui, il ne viendra pas de vrais prophètes envoyés par Dieu, mais il viendra une quantité de faux prophètes, et cela me cause de la peine, car c’est Satan qui les suscitera par un juste jugement de Dieu et ils se couvriront du prétexte de mon Évangile ». Hérode dit : «Comment est-ce par un juste jugement de Dieu que viendront de tels impies ? ». Jésus répondit : « Il est juste que celui qui ne veut pas croire à la vérité pour son salut, croie au mensonge pour sa damnation : aussi je vous le dis, le monde a toujours méprisé les vrais prophètes et aimé les faux, comme on peut le voir au temps de Michée et de Jérémie. Car chacun aime son semblable». Le pontife dit alors : «Comment s’appellera le Messie ? Et quel signe prouvera sa venue ?». Jésus répondit : «Le nom du Messie est Admirable, car Dieu lui-même le lui donna quand il eut créé son âme et qu’il l’eut placé dans une splendeur céleste. Il dit : «Attends, Muhammad par amour pour toi je veux créer le paradis, le monde et une grande multitude de créatures dont je te fais présent. Aussi celui qui te bénira sera béni et celui qui te maudira sera maudit ! Quand je t’enverrai dans le monde, je t’enverrai comme mon messager de salut. Ta parole sera si vraie que le ciel et la terre passeront mais que ta foi ne manquera jamais !» Muhammad est son nom béni ». Alors les gens élevèrent la voix et dirent : « O Dieu, envoie-nous ton messager ! O Muhammad, viens vite pour le salut du monde ! »

BA

Le pontife ? Ce n’est pas possible. Il n’y a jamais eu de pontife à Jérusalem du temps de Jésus. Et les pontifes ne connaissaient pas du tout les écrits de Moise. Un pontife, du temps de Jésus, qui après la prière (laquelle?) cite Moïse est totalement impossible. Pas même à Rome. (Et encore moins à Jérusalem)

BA

Par contre, les responsables du Temple de Jérusalem, et tous les scribes et bien d’autres connaissaient très, très bien les écrits de Moïse. Et pour ton passage ici: Ce n’est pas Moïse mais Esaie.

Le pontife reprit : «Au livre de Moïse, il est écrit que notre Dieu doit nous envoyer le Messie. Celui-ci viendra annoncer ce que Dieu veut, et il apportera au monde la miséricorde de Dieu. Je te supplie de nous dire la vérité : «Es-tu le Messie de Dieu que nous attendons?» Jésus répondit …

Et encore un messie qui viendrait pour « annoncer ce que Dieu veut » n’est pas du tout dans Esaïe ni dans Moïse ni ailleurs dans les écritures, à ma connaissance. (Donc les écritures de l’ancien testament)

 

(Suite)

 

IT

Je n’ai pas de réponse, mais j’ai relu les chapitres qui précédent le chapitre 96, et j’ai vu que Jésus s’est adressé au pontife par ces mots:  « …Jésus répondit : «Et toi, grand prêtre de Dieu, pourquoi n’as-tu pas calmé ce conflit? As-tu perdu l’esprit toi aussi? Les prophéties et la loi de notre Dieu sont-elles rejetées dans l’oubli? Oh malheureuse Judée trompée pas Satan!… »

IT

Chapitre 93 …Après ces paroles, Jésus vit une grande multitude à cheval, et il comprit que le gouverneur, Hérode et le souverain pontife venaient à lui. Jésus dit alors : «Ceux-là aussi sont-ils devenus fous?» Le gouverneur, Hérode et le Pontife étant arrivés, tous descendirent de cheval et firent cercle autour de Jésus, de sorte que l’armée ne pouvait faire reculer le peuple qui désirait entendre Jésus parler avec le Pontife. Jésus s’approcha avec révérence du pontife. Celui-ci voulut se prosterner et adorer Jésus, mais Jésus cria : «Prends garde à ce que tu fais, ô prêtre du Dieu vivant! ne pèche pas contre notre Dieu! » Le pontife répondit : « La Judée est à présent si bouleversée par tes prodiges et par ta doctrine qu’ils crient que tu es Dieu; alors, contraint par la foule, je suis venu ici avec le gouverneur romain et le roi Hérode. Nous te prions donc de tout cœur qu’il te plaise d’apaiser le conflit dont tu es cause, car une partie des gens dit que tu es Dieu, une partie dit que tu es fils de Dieu, et une partie dit que tu es prophète.» Jésus répondit : «Et toi, grand prêtre de Dieu, pourquoi n’as-tu pas calmé ce conflit? As-tu perdu l’esprit toi aussi? Les prophéties et la loi de notre Dieu sont-elles rejetées dans l’oubli? Oh malheureuse Judée trompée pas Satan!  Chapitre 94 Puis Jésus ajouta : «Je proclame devant le ciel et je prends à témoin tout ce qui habite sur la terre que je suis étranger à tout ce que ces hommes ont dit de moi, à savoir que je serais plus qu’un homme. je suis homme, né d’une femme, soumis au jugement de Dieu, vivant ici avec les autres hommes, soumis au misères communes. Vive Dieu, en présence de qui se tient mon âme, tu as commis un grave péché, ô pontife, en disant ce que tu as dit. Qu’il plaise à Dieu qu’une grande vengeance ne vienne pas sur la ville sainte à cause de ce péché!»…
BA  

Il est IMPOSSIBLE que Jésus se soit adressé à un pontife. Les pontifes s’occupaient des ponts, et non pas de la Thora. Il n’y en avait PAS DU TOUT, à Jérusalem. Aussi, ton livre, lorsqu’il cite la Thora, lorsqu’il cite SOI DISANT la Thora, donne des textes qui n’y sont pas. (A ma connaissance). Trouve ces textes et nous pourrons alors en discuter. Car pour l’instant, le livre que tu me présentes est irrecevable. Ce n’est tout simplement pas possible.

IT 

J’ai consulté la version arabe de l’Évangile de Barnabé, et j’ai vu que le mot utilisé au lieu de (pontife) c’est (كاهن) qui signifie (prêtre). C’est certainement une faute de traduction vers la langue française….
BA

Oui. Prêtre. (Ou encore sacrificateur). D’accord. Maintenant, pour les écrits de Moïse cités, il faut premièrement que réellement Moïse aient écrit cela! 🙂 J’aimerais beaucoup connaitre, où dans les écritures de Moise, tu situes un messie qui viendrait pour « annoncer ce que Dieu veut ».

BA 

Bonsoir IT, pour le passage suivant: comment l’éclaires-tu par Genèse3? Je cite le livre que tu nous as retranscrit:  » Voici ce que Dieu dit à l’homme qui le sert fidèlement :  » Je connais tes œuvres. C’est pour moi que tu les accomplis. Aussi vrai que je vis à jamais, ton amour ne surpassera pas ma libéralité. Tu me sers en effet comme Dieu, ton créateur, en reconnaissant que tu es mon œuvre et tu ne demandes que la grâce et la miséricorde de me servir fidèlement. Tu ne fixes pas non plus de fin à ton service puisque tu désires me servir pour l’éternité! Voici ce que je ferai : je te récompenserai comme si tu étais Dieu, mon égal. Non seulement je mettrai entre tes mains l’abondance du paradis, mais je me donnerai moi-même à toi, et de même que tu veux être toujours mon serviteur, de même serai-je toujours ta récompense.  »  Et à l’inverse, comment éclaires-tu ce passage par Genèse 3 ?
IT

Il n’y a pas de rapport entre mon texte et le tien. Le mien parle de récompense, et le tien parle de punition.

BA

Le français est juste par rapport au pontife. Il est bien venu avec le gouverneur romain, qu’il accompagnait. C’est donc un prêtre-pontife romain, et non pas le souverain prêtre du Temple de Jérusalem. C’est pourquoi, ton pontife NE PEUT PAS citer Moïse, du temps de Jésus. C’est tout simplement impossible dans le contexte historique, ce passage ici: ..Après ces paroles, Jésus vit une grande multitude à cheval, et il comprit que le gouverneur, Hérode et le souverain pontife venaient à lui. Jésus dit alors : «Ceux-là aussi sont-ils devenus fous?» Le gouverneur, Hérode et le Pontife étant arrivés, tous descendirent de cheval et firent cercle autour de Jésus, de sorte que l’armée ne pouvait faire reculer le peuple qui désirait entendre Jésus parler avec le Pontife. Jésus s’approcha avec révérence du pontife. Celui-ci voulut se prosterner et adorer Jésus, mais Jésus cria : «Prends garde à ce que tu fais, ô prêtre du Dieu vivant! ne pèche pas contre notre Dieu! » Le pontife répondit : « La Judée est à présent si bouleversée par tes prodiges et par ta doctrine qu’ils crient que tu es Dieu; alors, contraint par la foule, je suis venu ici avec le gouverneur romain et le roi Hérode. Nous te prions donc de tout cœur qu’il te plaise d’apaiser le conflit dont tu es cause, car une partie des gens dit que tu es Dieu, une partie dit que tu es fils de Dieu, et une partie dit que tu es prophète.»

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