J’ai fait une petite mise à jour du blog et remonté quelques anciens articles « en attente ». J’ai  repris aussi un ou deux articles du premier blog (avant celui-ci). Je recherche l’article que j’avais écrit qui s’intitulait environ: le beefsteak des pasteurs et que j’avais écris en 2012 ou 2013. Est-ce qu’éventuellement, quelqu’un l’avait copié ou conservé dans ses mails, etc? Il disait environ, que nous chrétiens étions entièrement libres d’aller et venir (notre salaire ne dépendant pas de nous rendre ou pas dans une assemblée) en comparaison à la pression énorme qui était PARFOIS mise sur les pasteurs. D’un coté, « ceux qui croient réellement en Dieu » et auxquels il est souvent demandé d’être des « sur-hommes », dans le sens, plusieurs n’ont pas le droit à l’erreur, moins encore de « tomber » (pour parler en patois de cannan).  On attend tout du pasteur. Et certains loups s’introduisent très astucieusement dans les assemblées pour « occuper les pasteurs »  et tous les coups sont permis! Plusieurs en arrivent à faire de la dépression. D’autres fuient la trop lourde réalité dans différentes choses pas forcement très « chrétiennes »

A l’inverse, on attend généralement nettement moins des pasteurs qui ne croient pas (dans leur vie privée et comportement, etc)  par contre, eux attendent … des membres. Ils sont souvent coincés entre la demande des membres, en tout premier croire (souvent ce sont les pasteurs eux-mêmes,  qui sont le plus hermétiquement fermés à l’évangile) et entre les demandes de leur fédération.

Plus ils ont de membres, plus ils sont rémunérés. Mais comment en avoir sans croire? Actuellement, la mode pour ceux qui ne croient pas est de prendre une sorte de casquette de pasteur, une fonction, un rôle, c’est un très grand retour en arrière, avant le dernier réveil dans plusieurs pays d’Europe. Ils reprennent les « prêches » qui dans l’histoire ont provoqué des « résultats ». Les pasteurs qui ne croient pas sont entrés dans cette fonction (et avant dans une école ou une autre) sans forcement réaliser tous les tenants et aboutissants d’être un pasteur d’une assemblée de croyants. A notre époque, trouver un travail pour un père de famille est souvent un parcours du combattant dans plusieurs professions (et plusieurs régions du monde) … bon, je suis quasiment en train de réécrire mon ancien article. Il se terminait sur comment concilier:

  • le réel besoin d’avoir un travail de la part de personnes qui ont suivi une longue formation
  • et le tout aussi réel besoin pour les chrétiens d’avoir des responsables chrétiens (réellement chrétiens!)

Devant les méthodes utilisées et parfois les efforts de plusieurs pasteurs qui ne croient pas, actuellement, pensons que souvent derrière, il y des familles entières.

Passablement ouvrent maintenant un blog et vont se visiter les uns les autres, en se faisant des compliments genre: merci pour ce magnifique article, etc, etc. . Ils sont entre eux … mais pour combien de temps? A long terme, être entre eux ne peut pas durer. Ils auront encore moins de membres. A moins que cela soit le réel but à long terme: vider entièrement les églises?!

De plus en plus de chrétiens quittent les assemblées en réalisant les rôles que tiennent leurs responsables. Sans parler de l’hécatombe de ces dernières années.

Les chrétiens qui évangélisent sont mis sur la touche. D’autres pasteurs non-croyants prennent leur place, d’autres font des vidéos, d’autres redoublent d’imagination, etc, etc. Ils sont très faciles à repérer, ils reprennent les meilleurs textes (livres, prêches) des réveils précédents, (premièrement, il n’y a plus de droits d’auteurs) mais ajoutent juste 2 ou 3 phrases genre: venez à l’église, ne quittez pas vos assemblées, vous avez besoin de nous, ne faites pas comme ceux qui! Si vous voulez avoir ceci et cela de bien, venez au culte, etc! Et des phrases du genre: nous, nous avons été tellement bien formés, mieux que d’autres, et si les autres font faux, nous, nous sommes mieux. N’allez pas ailleurs, ou les anciens n’ont pas fait théologie, etc.

Ce genre de phrases revient en boucle avec différents slogans qui changent régulièrement. Actuellement  la joie et l’unité reviennent en boucle, avec des injonctions à aller au culte, car c’est si formidable, le culte répondrait à nos besoins, etc.  Le chrétien DOIT aller au culte, et de plus il DOIT être dans la joie et DOIT pardonner, sinon, c’est lui le problème car les responsables se proposent de répondre à ses besoins, à s’adapter à chacun, etc, etc.
Et actuellement, le chrétien DOIT parler d’unité à toutes les sauces.  Sinon, il est culpabilisé de ne pas être suffisamment « un bon chrétien joyeux qui pardonne tout et aime tous »! Parler d’unité semble être l’unique chose incontournable à dire. Tout peut être « à la carte », sauf l’unité!

Comme il n’y a pas de vérité (selon le libéralisme),  comme chacun croit ce qu’il souhaite et doit aimer (et prier, et même se laisser enseigner-exhorter par quelqu’un de n’importe quelle croyance, puisque la Bible n’enseigne aucune vérité, etc (toujours selon le libéralisme, et donc les théologiens). A moins que le chrétien qui ne souhaite pas avoir un non-chrétien pour responsable,  ne soit soupçonné d’être rebelle, etc, encore pas suffisamment « sanctifié », car le chrétien DOIT aimer tous, etc! Et cela sort de la bouche de pasteurs-théologiens qui ne sont pas chrétiens! C’est … sans commentaire!

Des non-chrétiens prennent la place des réels évangélistes. (Dans le sens d’évangéliser les non-chrétiens) Mais eux n’amènent PERSONNE dans les assemblées. On ne peut pas amener quelqu’un à Dieu, (et peut-être dans une assemblée) sans avoir soi-même parcouru ce chemin. Donc, c’est à nouveau, se couper l’herbe sous les pieds.  Les responsables non-chrétiens ne porteront aucun fruit, et pour cause, donc ils auront toujours moins de membres, et donc de « gagne-pain »! Je ne sais pas bien s’ils le réalisent eux-mêmes…  et parmi eux, je ne sais pas bien si certains loups pourraient eux carrément se réjouir de la situation …

D’autres chrétiens-croyants ( je souligne croyants et chrétien, c’est à dire croyants au Dieu de la Bible, à notre époque, il faut malheureusement le souligner, même dans des assemblées généralement considérées comme des assemblées de professants-croyants-chrétiens), donc d’autres chrétiens-croyants en l’Évangile quittent les « grands séducteurs » qui posent souvent des jougs pesants sur les épaules des petites brebis, ou d’autres groupes-assemblées d’enfants de chrétiens. (Il y a des années que je mijote un article sur les enfants de chrétiens qui suivent des habitudes et une culture bien plus que Dieu).

Bien qu’il y aie différents jougs parfois, presque invisibles et transparents, alimentés par différentes « modes » et par de discrètes incitations, mais qui reviennent en boucle, un peu comme la méthode couée. C’est à nouveau, « jouer à court terme » car tôt ou tard, les chrétiens se réveillent lorsque les slogans et autres buzz  (et phrases comme celles citées plus haut) deviennent lancinant(e)s. Les chrétiens ne considèrent pas un non-chrétien comme pouvant leur apporter quelque chose … de chrétien. C’est profondément antinomique.  Aucun chrétien ne se tourne vers un non-chrétien pour parler de Dieu et de Bible, moins encore en s’attendant à ce que celui qui ne croit pas lui apprenne quelque chose sur Dieu (ou sur la Bible)

Les chrétiens attendent beaucoup de sincérité et de vérité de la part des responsables, et qu’ils aient de la bouteille dans leur marche avec Dieu, en tout premier. Ce qui n’est pas possible sans croire réellement. (Même s’il y a des chutes, des questionnements etc, etc, etc, le chrétien est au moins chrétien! ) Etre chrétien est la seule chose que demande les chrétiens. Qui n’est en tout cas pas prendre « le rôle d’un chrétien », jouer un rôle de pasteur ou de chrétien, et donc faire du théâtre! Mais encore une fois: être réellement chrétien. Si la personne formée, ou non, n’est pas chrétienne, qu’elle le dise. Qu’elle parle avec vérité de ses croyances et non-croyances. Les chrétiens ne cesseront pas subitement de l’aimer. Mais ils pourront développer une réelle relation, basée sur une sincérité réciproque. Comment développer des relations en jouant un rôle? C’est tout simplement impossible. A moyen terme, c’est directement se couper l’herbe sous les pieds car les chrétiens se tourneront vers les personnes avec lesquelles nouer de véritables relations. Sans jeux de rôle. Et vers les personnes qui réellement les édifieront car elles connaissent le chemin, car elles y ont réellement passé, elles marchent réellement dessus.

Donc entre plusieurs manipulateurs cupides, etc, il faut bien dire ce qui est, les loups qui sont carrément antichrist, (entre autre dans l’occultisme et, ou, dans la débauche et, ou la traite et disparition d’être humain) et les philosophes qui ne croient pas un mot à ce qu’ils racontent et qui ne croient pas un mot de ce qu’ils prient, et jouent au pasteur, il est bien difficile pour les chrétiens de se rassembler avec d’autres chrétiens. Bien que parmi les pasteurs-théologiens-non-croyants plusieurs ont certainement une sorte d’idéal, de but, de conviction de … ? et ne pensent pas qu’à leur beefsteak. Et éventuellement même à notre bien à nous, petites brebis. Mais pour nous amener où exactement?

Peut-on être pasteur sans croire en Dieu?

Pour quelles membres?

En tout premier pourquoi ne pas partager connaissances en exégèse, en langues, en sociologie, etc, etc? (Bon, est-ce bien utile? Mis à part pour constater que nous avons tous le même cœur avec un même potentiel au pire comme au meilleur, à tous les siècles. Et que la culture des premiers chrétiens de la Bible était quasiment identiques à la notre. Nous avons très vite fait le tour du contexte historique et social des uns et des autres. Mais le dire, nous le dire à nous tous, petites brebis, nous simplifierait grandement la vie! 🙂  )

Lire la Bible nous est recommandé en long, en large et en travers. Il existe une multitude de plans de lecture de la Bible, des calendriers, etc. Même dans les reportages télévisés qui parlent de Dieu (d’églises etc) il nous est dit de lire la Bible. Sans parler d’Internet. Tous les sites nous incitent à lire la Bible.

Et nous sommes plusieurs à la lire et tous nous avons des questions, en premier de vocabulaire. Mais lorsque nous avons une question sur la Bible, c’est le silence radio.  Personne n’y répond. Ni en face à face ni sur Internet.  Et justement parmi ceux qui ont fait des études. Pourquoi? La question se pose: quelle est l’utilité d’avoir appris telle ou telle chose, si cela n’apporte rien de plus aux chrétiens, et si ce qui pourrait leur être utile n’est pas partager? Qu’est-ce qui pourrait leur être utile, grande question? En tout cas pas de réciter les écrits d’autres sans y croire!

Les pasteurs ne lisent tout simplement pas la Bible, pendant leur formation. Ils apprennent entre autre les dogmes et doctrines actuels et de l’histoire mais pas réellement le contenu de la Bible. Ils ne … connaissent pas la réponse à nos question.

C’est énorme!

C’est … sans commentaire.

Entre parenthèse, peut-on « apprendre la Bible » comme on apprendrait la géographie? Sans VIVRE ce qu’on lit, réellement?

Sans avoir du recul, sans prendre « de la bouteille », sans grandir en étant édifié par le texte lui-même?

Un pasteur non-croyant n’a donc pas plus « l’expérience de la marche chrétienne » … c’est toujours … sans commentaire! (C’est même une aberration sans nom!)

Les théologiens n’ont pas forcement été avertis en commençant à s’intéresser à cette profession. Ils ont été persuadés que ce qu’ils font est « juste et bien » pour « nous les chrétiens ». Ou ils ont simplement trouvé un cursus scolaire qui avait du débouché (sur le marché du travail). Ils se retrouvent soudain à devoir prêcher devant un public qu’il ne connaisse pas pour gagner leur vie.

Nous ne demandons pas grand chose, nous n’attendons pas grand chose, mais pas un pasteur qui ne croit ni en Dieu ni dans la Bible.

Pourquoi pas nous apprendre différentes choses  au lieu de parler de choses sans y croire? Nous transmettre ce qui pourrait nous être utile en exégèse, ou en grec, etc.

Et pourquoi faire des choses qui n’ont aucune signification, dans le sens, si on ne croit pas en Dieu, lui rendre culte, c’est … à nouveau sans commentaire!

Maintenant, je ne suis pas certaine que les chrétiens souhaitent apprendre « des choses de la Bible » de la part de personne qui n’y croient pas.

Cela fait partie de leur rôle de dire qu’ils croient! Ils s’enferment eux-mêmes dans leurs mensonges.  Comment penser à leur beefsteak tout en ne souhaitant plus leurs « prêches » de non-chrétiens? Peut-être commencer par penser à leur salut? A les sortir de cet engrenage de mensonges?



Ceci dit, les articles qui remontent passent souvent inaperçus. D’autres par contre, arrivent à la surface alors que ce n’était pas mon intention.

Merci de votre indulgence passée et future car d’autres articles vont encore remonter.

Sandra

Publicités