Plusieurs parmi nous écoutons ou lisons David Wilkerson.

Et plusieurs parmi nous demandons parfois: quels sont les loisirs autorisés aux chrétiens? Par exemple, est-ce que le chrétien peut pratiquer tel ou tel sport, aucun, etc.

Nous enseignons à nos enfants, un chrétien ne doit pas, ne fait pas, ne dit pas. Puis nous retournons écouter David Wilkerson. Nous avons souvent regardé le film « La croix et le poignard » ou lu un ou plusieurs livres de David Wilkerson ou encore de Nicky Cruz au sujet des gangs de New-York et de Teen Chalange. Nous avons découvert que David allait, lui tout seul, au milieu de New-York, rencontrer des jeunes qui n’étaient pas « des enfants de coeur ».

Ou encore nous allons lire Portes-Ouvertes, le site sur les chrétiens persécutés qui sont entourés de non-chrétiens. Ou encore pour les plus âgés, nous retournons lire Hudson Taylor (le missionnaire parti en Chine, accompagné par les prières de sa soeur restée en Europe et qui était parfois entièrement seul en tant qu’étranger dans un pays totalement inconnu de lui) et d’autres témoignages du même genre.

Puis nous interdisons à nos enfants de pratiquer tel ou tel sport car ce serait dangereux qu’ils se retrouvent entourés de non-chrétiens ou bien nous pensons que pratiquer un sport est dangereux en lui-même. Parfois simplement car faire du sport est vain et inutile.

La conclusion du film  «La croix et le poignard»  qui raconte l’histoire de David Wilkerson est: la croix est plus forte que le poignard.

Enseigner à nos enfants: ce loisir est interdit aux chrétiens est très risqué. Généralement, c’est la première chose qu’ils feront dans notre dos! 🙂 Tous les parents savent cela!  Mais parfois, nous semblons avoir oublié notre propre adolescence! 😉

Où prendre des forces?

Dans quel endroit prendre des forces? Au cinéma, sur Internet, en allant « écouter de la bonne musique et un beau prêche dans une assemblée » ?

Cela revient au même. La sensation est la même.  La seule différence, c’est que c’est un loisir « autorisé » en tant que chrétien.

C’est ce qui s’appelle dans la Bible être un propre juste. C’est se justifier par nos « bonnes actions ». J’ai bien accompli mon devoir de chrétien, et de plus dans la bonne humeur, c’était sympa, il y avait de la bonne musique.

Le devoir du chrétien qui était souvent harassant dans le passé: le fondamentalisme, devient soudain léger: le libéralisme. Il n’y a plus de contrainte vestimentaire, plus de contrainte de devoir faire ceci, pas cela. Mais y a-t-il Dieu?

DIEU?

Dans le libéralisme, il est possible de croire ce que l’on souhaite ou ne croire en rien du tout. Toutes les contraintes tombent, et croire en Dieu tombe aussi. Ce n’est pas important, personne ne sait d’ailleurs ce qu’est « dieu ». (Selon le libéralisme)

Dans l’autre sens, le fondamentalisme réel n’apportait pas de joug pesant mais la liberté en Jésus, Christ!

Que transmettons-nous à nos enfants?

Ne dit pas, ne fait pas, ne va pas?  Et il y a toute une panoplie de bonnes raisons possibles, comme le témoignage du chrétien. Ne va pas là, à cause du témoignage!

Alors que c’est bien souvent la peur qui nous anime, c’est à dire, ce qui est dénoncé par beaucoup comme étant du  fondamentalisme, légalisme, intégrisme.

Comment avoir constamment devant les yeux: le bien est plus fort que le mal?  Comment avoir devant les yeux,  sans cesse la conclusion du film: La croix est plus forte que le poignard? Certainement, David Wilkerson, la première fois qu’il s’est rendu à New-York, ne le savait pas encore.  Est-ce qu’il a abordé les jeunes en leur disant: changez de coupe de cheveux, ne mettez plus tel ou tel habit et n’allez plus au cinéma?

Ne pas aller au cinéma (ou de ne pas faire une autre chose) ne rend personne chrétien. Enseigner à nos enfants de ne pas aller au cinéma ne les rendra jamais chrétiens. Cela les rendra tout au plus légalistes ou encore d’avoir le désir de découvrir ce qui est interdit dans le dos des parents. Et c’est là toute la difficulté de la « transmission ». Que transmettons-nous? La peur du mal ou la force du bien? La croix et la vie de Jésus-Christ?  Ou les lois-traditions propres à notre culture-chrétienne? Que démontrons-nous, l’amour et la justice de Dieu ou bien la crainte du cinéma?

Se faire du bien ou apporter le bien dans le mal?

Jésus mangeait et buvait avec « des personnes de mauvaise vie » car il avait LES FORCES de le faire. Il apportait le bien dans le mal. Le bien est toujours plus fort que le mal.

Faire le bien, sans puiser à la source est inutile. C’est ce qui s’appelle le légalisme ou le fondamentalisme ou l’intégrisme.

C’est rebuter les non-chrétiens de devenir chrétien en les évitant car ils seraient dangereux. C’est rebuter les non-chrétiens par des tas de petites lois INUTILES dans lesquelles nous plaçons notre confiance plutôt qu’en Jésus.

Comment accueillons-nous les nouveaux chrétiens? Avec des, il faut, il ne faudrait pas, il aurait fallu faire, ne dit pas, change premièrement ceci et cela?

Qui accueille les nouveaux?

Parfois, il y a de faux-frères, de FAUX-FRERES, qui accueillent les nouveaux,  mettant chacun des jougs pesants.

Ils  accueillent les nouveaux en leur disant des choses allant dans ce sens: ne fait pas, change d’apparence, ne dit pas, ne va pas, le chrétien ne doit pas. Ce faux-frère là est certain que l’assemblée ne va pas grandir.

Ce faux-frère est certain de rebuter les éventuelles personnes qui rechercheraient Dieu, parfois avant même qu’elles ne mettent un pieds dans une assemblée. Nous recherchons parfois de l’adversité parmi « les non-chrétiens très loin de nous », alors qu’elle est sous nos yeux.

(Voir les références bibliques dans les articles sur les faux-frères, parus il y a quelques jours). (Une partie des faux-frères séduisent et les chrétiens se mettent à faire n’importe quoi. Puis les chrétiens qui ont été séduit en veulent à Paul qui essaye de les faire retourner à Dieu. L’autre partie des faux-frères essayent de poser sur les chrétiens des jougs pesants)

Lorsqu’une personne accueille ou évangélise ou prêche, etc et commence par dire: un chrétien ne doit pas, ne fait pas, est-ce que réellement son but est le salut du plus grand nombre? Ce qui est souligné en long et en large, devrait-il réellement l’être? Jésus le dénonçait sans cesse? C’est « partout » dans le nouveau testament? Est-ce réellement IMPORTANT?  Plus important que de conduire à la source même? A la source!

Parfois, La Bible, c’est à dire, le salut en Jésus-Christ, l’Évangile est annoncé et même « super bien » annoncé. Mais à coté, il y a régulièrement un joug pesant (et totalement inutile) posé sur les épaules des chrétiens, genre: l’Évangile point 1, point 2, point 3  MAIS le chrétien ne DOIT PAS faire cela. Ou encore, le chrétien ne DOIT PAS faire cela, mais je ne le lui dit pas. Mais j’évalue sa foi à ce détail. Lorsqu’il aura changé ce détail, cela démontrera la grandeur de sa maturité! Et cette chose à ne pas faire est différente d’une assemblée à l’autre, bien souvent, mais elle est comme incontournable. C’est ainsi. Point.

Pour ceux qui auraient des doutes, je vous invite à lire et relire les Actes des Apôtres au moins jusqu’au chapitre 15 et la lettre aux Galates en entier et y à rechercher les recommandations (les préceptes) que les apotres donnaient aux tous nouveaux chrétiens (aux toutes nouvelles églises).

Comme déjà dit, cette « chose a ne pas faire » change souvent  d’un groupe de chrétien à l’autre. Certaines dénominations aussi ont une plus grande liste de choses à ne pas faire. Est-ce que réellement, une très longue liste de choses à faire et à ne pas faire rend plus proches de Dieu que d’autres chrétiens dont la liste serait plus courte?

Plus la liste de choses à ne pas faire est grande, plus cela démontre la foi du chrétien? 🙄

Ou encore, s’il est possible de constater qu’un nouvel arrivant a modifié ceci ou cela dans son comportement ou sa tenue vestimentaire, cela signifie qu’il est maintenant « très chrétien »? Mature, proche de Dieu, rempli de l’Esprit, sur l’étroit chemin,   dans la vraie-vérité-biblique, etc?

A noter qu’il est très facile de retrouver un autre verset dans les lettres des apotres (ou les évangiles), qui lui n’est pas du tout pris en considération par une assemblée qui met en évidence un verset ou un autre. D’autres versets sont  comme transparent. Et ces derniers sont parfois repris par d’autres groupes de chrétiens … et parfois comme étant incontournables. Versets invisibles pour les uns mais primordiaux pour les autres … ceci toutes dénominations confondues, même libéraliste!

Parfois, nous sommes nous, tombés dans ce piège. Et nous répétons en boucle nous aussi un verset toujours le même, et expliquons qu’un réel chrétien ne devrait pas faire, ne pas dire, ne pas se comporter, ne pas aller ici ou là. Ou bien le contraire, faire et être absolument ceci ou cela.  Qu’est-ce qui nous anime réellement? La peur? La suffisance?

Est-ce que nous disons cela une petite fois et à coté, nous parlons de Jésus, BEAUCOUP de Jésus? Ou bien, nous parlons surtout de ce qui est à ne pas faire et presque pas de Jésus? Peut-être que ce n’est ni la peur ni l’orgueil mais une conviction profonde. Nous sommes certains d’avoir raison. Nous le savons, c’est ainsi et nous sommes plus que certains car c’est écrit dans la Bible. Osez parfois se poser la question de la réelle importance de ce que nous croyons, osez le mettre dans la prière, peut-être et rechercher si réellement, c’est si important que cela aux yeux de Dieu… ne pas penser mieux savoir que Dieu…

Pour revenir à l’accueil, si dans le premier exemple écrit ci-dessus, la personne est un faux-frères, dans le deuxième exemple, c’est un réel chrétien. Et cela peut être toi et moi. Souvent, nous nous retrouvons aux prises avec UNE chose, UN verset, qu’il faut absolument suivre à la lettre, sinon! Verset qui domine la Bible en entier. Un chrétien ne peut pas faire cela! Point! Ce sont parfois des jougs terribles! Et souvent basé sur la moitié d’un verset. Mais c’est comme s’il était la Bible entière à lui tout seul. C’est de l’intégrisme (du légalisme, du fondamentalisme).

C’est la manifestation de la peur et non pas de la CONFIANCE en Dieu (la foi).

Croire ce que dit la Bible est aussi appelé parfois fondamentalisme par plusieurs. Mais c’est encore une chose totalement différente.

En discutant avec une poignée de chrétiens, il est possible de très vite découvrir de quels « genres » d’assemblées chacun fait partie, non pas à sa façon de présenter Dieu, non pas à sa façon d’annoncer l’évangile ou même à sa doctrine (confession de foi). Mais à cause du verset souvent unique, qu’il reprend en boucle: un chrétien ne peut pas faire cela. Point. Ou le contraire: un chrétien doit ceci et cela. Et si sur ce point là, nous ne pensons pas comme lui, alors, il pourrait nous considérer comme pas assez chrétien, voir carrément comme non-chrétien… bien que j’ai souvent des doutes sur ceux qui se comportent ainsi: pourraient-ils être « des loups » qui ont réellement pour but de dégouter les uns et les autres de la « réelle foi chrétienne »?

Les pasteurs-philosophes-théologiens-libéralistes dénoncent en long et en large de nos jours: que plusieurs disent un peu trop: ne fait pas, ne dit pas, le chrétien ne doit pas, le chrétien doit, sinon.

Venez à l’église pour être épanouis et n’imposer aucun joug à personne et arrêtez surtout de vous disputer autour de choses genre les boucles d’oreille des femmes, faut-il en mettre ou pas, des plus petites, sans percer le lobe, en diamants mais pas en or, par contre en argent, etc! Sans parler des boucles d’oreille des hommes…

Paradoxalement, faire partie de l’assemblée locale semble souvent annoncé par les mêmes pasteurs-philosophes-théologiens-libéralistes avec autant de « il faut » que les fondamentalistes sur d’autres sujets. Il faut aimer, il faut pardonner, il faut dialoguer, il faut s’intégrer, il faut faire partie de l’assemblée locale, il ne faut pas juger, il faut laisser chacun faire le mal qu’il souhaite, d’ailleurs est-ce que réellement c’est faire du mal? iil ne faudrait pas passer pour déçu, il faut se réjouir, il faut montrer sa joie, il faut …  je ne sais plus quel « il faut » fait le buzz ces dernières semaines.

Et avec ces « il faut »,  de très bonnes raisons sont souvent données … en s’appuyant sur un unique verset biblique… parfois sur une poignée de versets « choisis » et élevée en dogme (quasiment) incontournable…  joug pesant posé sur les épaules de plusieurs …

Se préserver des souillures du monde, qu’est-ce que cela signifie réellement?

1 Corinthiens 8 et suivants:


Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber! Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie.(…) Que dis-je donc? Que la viande sacrifiée aux idoles est quelque chose, ou qu’une idole est quelque chose? Nullement.(…) Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons. Voulons-nous provoquer la jalousie du Seigneur? Sommes-nous plus forts que lui? Tout est permis, mais tout n’est pas utile; tout est permis, mais tout n’édifie pas. Que personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun cherche celui d’autrui. Mangez de tout ce qui se vend au marché, sans vous enquérir de rien par motif de conscience; car la terre est au Seigneur, et tout ce qu’elle renferme. Si un non-croyant vous invite et que vous vouliez aller; mangez de tout ce qu’on vous présentera, sans vous enquérir de rien par motif de conscience.  (1 Corinthiens 8:10 et suivants)

Ne soyez en scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l’Église de Dieu, de la même manière que moi aussi je m’efforce en toutes choses de complaire à tous, cherchant, non mon avantage, mais celui du plus grand nombre, afin qu’ils soient sauvés. 1 Corinthiens 10:6-33

Nous avons le choix de réponse, devant l’invitation d’un non-croyant. Paul écrit: si nous voulons y aller…

Dans quel but y allons-nous?

Là est toute la question.

Pour le bien du non-croyant ou pour le nôtre?

Pour prendre des forces (de la joie, etc) à partir des activités des non-chrétiens?

Ou pour apporter aux non-chrétiens les forces que nous avons puisées en Dieu auparavant?

Si nous avons besoin d’avoir des distractions des non-chrétiens, c’est que nous n’avons peut-être pas suffisamment de distractions en Dieu? Pourquoi souhaiter avoir un loisir qui nous apporterait ce qui nous manque parmi les chrétiens?

C’est la réelle question.

Pourquoi aurions-nous besoin de nous détendre par une joie plus grande, que celle apportée par Dieu?

David (et le peuple entier) dansait, chantait, poussait des cris de joie, en se retrouvant au temple. Comment nous rassemblons-nous? Dans la joie DE DIEU? Dans la danse ou dans l’austérité? Ou dans la joie « de l’ambiance », ce qui n’est pas la même chose.

La génération suivante, bien souvent, c’est à dire les enfants qui ont été éduqué en entendant beaucoup de: ne fait pas, ne dit, pas, ne va pas, ne connaissent souvent PAS la joie de Dieu mais uniquement des injonctions genre: « le chrétien ne doit pas », il faut, il ne faut pas, sinon… ses enfants là ont-ils entendu parler de Jésus? Ils annonceront souvent, plus encore que leurs parents, ce qu’un chrétien peut ou ne peut pas faire… parfois plus que l’Évangile lui-même…

La génération qui arrive connaitra la joie de « la bonne ambiance » mais connaitra-t-elle l’Évangile? Dieu? Le salut en Jésus-Christ?

Et la joie parfaite (complète, permanente) en Jésus-Christ, qui surpasse la bonne ambiance?

Dieu ne dépend pas de l’activité, de l’apparence.  Il est partout avec nous, peu importe notre activité. Il ne se retire pas lorsque nous enfilons nos boucles d’oreilles!  Ou alors, il n’est jamais avec nous.

Ou bien Dieu est-il géographique? Si nous allons travailler, puis manger à la cantine, est-ce que Dieu y est plus présent, moins présent que dans une salle de sport? Ou le contraire plutôt. Nous ne faisons plus attention à lui, dans certaines circonstances. Nous faisons du sport comme s’il n’était pas là. Et parfois, nous chantons un chant bien chrétien, comme s’il n’était pas là.

Ne pas être une pierre d’achoppement pour son frère (en premier pour nos enfants) …

Et en même temps savoir (avoir confiance) que Dieu est partout avec nous, mais ne pas se penser plus fort que Jésus, donc ne pas tomber soi-même…

Tout en étant pas non plus une pierre d’achoppement pour « les grecs » (les philosophes, les chinois, (Voir l’article précédent: Hudson Taylor ne choquait ni les grecs ni l’Église de Dieu), et même aller à leur rencontre là où ils se trouvent…

Très, très étroit est le chemin! 😉

Mais grand est Dieu! Et grandes sont ses forces! La joie du Seigneur est notre force.

Sa joie!

Pas les contraintes que nous relevons et appliquons à la lettre pour nous rassurer de faire juste et bien! Nous avons alors la satisfaction d’avoir fait juste. Nous n’avons plus besoin de Christ. (La lettre aux Galates en entier)

Le juste pousse des cris de joie!  Car il a été justifié par Jésus. Aucune condamnation ne pèse plus sur ses épaules!

  • Psaumes32:11 Justes, réjouissez-vous en l’Éternel et soyez dans l’allégresse! Poussez des cris de joie, vous tous qui êtes droits de coeur!
  • Néhémie 8:10 ne vous affligez pas, car la joie de l’Éternel sera votre force.

Béréenne attitude

Note

Voir le film « la croix et le poignard » et sa conclusion: la croix est plus forte que le poignard » par un article de ce blog: David Wilkerson, comment tout a commencé

Voir  l’article précédent: Hudson Taylor ne choquait ni les grecs ni l’Église de Dieu ou encore La Chine: pays du monde qui comporte le plus de chrétiens

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