Ci-dessous quelques extraits d’articles qui expliquent comment fonctionne la lectio divina: que lire dans la Bible et quel jour de l’année. Copier-coller de la marche à suivre trouvée sur Internet  à partir de deux articles différents. (Les deux premiers articles arrivés dans un moteur de recherche connu)

  • Créer un climat

Article 1: extrait: Copier-coller: Pour se préparer à la Lecture sainte, une prière ou un chant rappelle la parole de Jésus : «Quand deux ou trois personnes sont rassemblées en mon nom, je suis au milieu d’elles» (Matthieu 18,20). On peut ensuite formuler une invocation comme: «Parle, Seigneur, ton serviteur écoute» (1 Samuel 3,10) ou encore: «Toi seul, Seigneur, as les paroles de la vie éternelles» (Jean 6,68). On peut encore s’adresser à l’Esprit Saint. Un chant connu de tous aide à créer le climat.

  • Arriver à une régularité

Article 2: extrait: Copier-coller: Le rythme quotidien: Il faut prévoir un temps d’au moins 20 minutes chaque jour. Pour y arriver avec une réelle régularité, il est important de prendre l’habitude de le prévoir dans l’organisation de sa journée (si possible dès la veille). Autrement dit, il ne faut pas attendre de n’avoir plus rien d’autre à faire pour s’y mettre.

  • Ouvrir d’avance la page à la lecture du jour et ne pas être distrait

Article 1: extrait 2: Copier-coller: La Lectio Divina se vit de manière habituelle chez soi. Pour entrer dans ce temps de prière, on peut dégager son bureau (pour éviter les distractions) et y disposer sa Bible (de préférence une Bible grand format) en l’ouvrant à la page qui contient la lecture du jour. Il est conseillé également d’avoir à porté de main un carnet ou un cahier sur lequel on pourra noter telle référence ou telle réflexion éveillée par la prière de la Parole.

  • Faire le signe de la croix et prier le Saint-Esprit

Article 2: extrait 2: Copier-coller: Il est important de prendre l’habitude de soigner l’entrée dans ce temps de prière On commencera le temps de Lectio Divina en: faisant le signe de la Croix et en invoquant l’Esprit-Saint (cf. les formules proposées dans un document intitulé «prières »). S’étant ainsi rendu le plus disponible possible à l’accueil de la Parole de Dieu, on peut passer à la lecture priante du texte biblique prévu pour la journée (…) s’en tenir fermement au temps que l’on s’est fixé, sans l’interrompre. Au terme de ce temps, on peut prier le Notre Père, et prendre une formule (…)

Mes commentaires

  • Il faut, il ne faut pas

Copier-coller:  Il faut prévoir un temps d’au moins 20 minutes chaque jour. Pour y arriver avec une réelle régularité, il est important de prendre l’habitude de le prévoir dans l’organisation de sa journée (si possible dès la veille). Autrement dit, il ne faut pas attendre de n’avoir plus rien d’autre à faire pour s’y mettre.

Pourquoi faudrait-il arriver à une régularité? Dans quel but avoir ‘une même lecture’ pour tous? Quel est le but recherché? Généralement, lorsqu’un groupe de maison suit un programme, peu importe lequel, il n’a plus le temps pour les choses vivantes et inhérentes à son groupe, pour chacun des membres de son groupe. Avec un programme, le groupe n’a pas plus le temps de s’instruire de lui-même, de chercher des informations, d’approfondir un sujet, en fonction des connaissances de chacun des participants.

Si le groupe prend du temps pour accueillir, écouter,  pour ce qui concerne chacun, le groupe passera les fois suivantes à se rattraper des lectures manquées. Donc, le groupe n’écoutera plus à l’avenir les préoccupations spécifiques des uns et des autres, à moins d’avoir beaucoup de temps pour chaque jour faire de longues rencontres.

  • Le rythme quotidien

Dans quel but? Pourquoi faut-il et ne faut-il pas? Pourquoi arriver à une régularité? L’article ne parle pas des buts, etc. Il donne inutilement énormément d’importance aux détails, au procédé. Si le sujet est imposé, il est rarement possible de prendre en considération les réels besoins de chacun et les réelles connaissances des uns et des autres.

  • Après les il faut et il ne faut pas du précédent paragraphe

Copier-coller de la dernière partie du premier point: S’étant ainsi rendu le plus disponible possible à l’accueil de la Parole de Dieu, on peut passer à la lecture priante du texte biblique prévu pour la journée (…) s’en tenir fermement au temps que l’on s’est fixé, sans l’interrompre. Au terme de ce temps, on peut prier le Notre Père, et prendre une formule (…)

  1. S’en tenir fermement
  2. Ne pas interrompre le temps fixé
  3. Réciter une formule ou le « notre père »

Après avoir commencé par un déroulement précis, après avoir lu un texte précis, il faut terminer à nouveau soit par une prière récitée, soit à nouveau par une formule, donc un texte prédéfini ou un autre. Il semble qu’il ne reste pas une minute pour réellement « boire à la source » tant le déroulement est programmé?

  • A quoi sert-il de définir autant de petits détails inutiles?

Est-on plus proches les uns des autres, réellement?  Plus proche de Dieu?  Avons-nous le temps de réellement prier? Pour des questions? Pour répondre?

  • Pourquoi soudain se mettre à lire la Bible et chaque jour et surtout sans le faire au rythme des participants?

Apprenons-nous quelque chose? Avons-nous le temps pour s’écouter les uns les autres? Pour un réel partage? Pour réellement s’édifier?

Origène, ans les années 200-250 écrira que la Bible édifie, enseigne, guide le chrétien: la lectio divina. La Bible modifie nos idées, nos croyances, nos objectifs. L’important n’est pas la méthode en elle-même mais d’être réellement édifié, enseigné, guidé par la Bible.  En enfermant la lectio divina dans autant de petits détails prédéfinis, la méthode ne risque-t-elle pas de prendre la place de l’édification, et devenir très vite une suite de rituels? Si oui, ce n’était pas le but d’Origène, « l’inventeur » de la lectio divina.

Bien que lire la Bible et prière ensemble est pratiqué de tous temps, par tous les chrétiens, mais sans  programme. Et la plupart ne connaissent pas du tout Origène. Pourquoi minuter et programmer dans les moindres petits détails, une telle pratique? C’est rendre la lettre morte. Et la prière. C’est à dire l’ensemble.  Les participants n’en récolteront pas les fruits et les bénéfices qu’avaient pu constater Origène.

Béréenne attitude

… et encore …

  • Prier le Saint-Esprit

Une partie des pentecôtistes le prient déjà, et c’est actuellement, l’un des plus grands groupes (le plus grand?) de chrétiens pratiquants. La lectio divina rassemble donc par une prière adressée au Saint-Esprit, ceux qui prient les saints, ou Marie avec ceux qui prient le Saint-Esprit. (Voir, rassemble avec eux, même ceux qui prient le Père au nom de Jésus (comme indiqué dans la Bible). En fait, qui est le Saint-Esprit pour les uns et les autres? Pourrait-il y avoir plusieurs saint-esprit?

  • Quel ‘Saint-Esprit’ les mariolatres invoquent-ils?

« Ce temps, c’est notre temps. Il faut que tous les peuples honorent le Seigneur et Maître dans sa création. Tous les peuples prieront le vrai et Saint Esprit. C’est pourquoi, j’ai donné cette prière brève et forte. Donc, je le dis une fois encore : on doit vite porter cette prière au monde. Le monde entier tombe dans la corruption. Que les hommes de bonne volonté demandent tous les jours que vienne le vrai Esprit! Je suis la Dame de tous les Peuples. Ce temps, c’est notre temps. » Extrait de l’article : Marie, dame de tous les peuples, dernier dogme marial très attendu par plusieurs catholiques

  • Et les pentecôtistes, quel ‘Saint-Esprit’ invoquent-ils?

Avoir le Saint-Esprit, en fonction d’une sensation de paix, de puissance, oui,  mais est-ce l’Esprit de Dieu, de Christ? Est-ce uniquement une question de bien-être?

  • Le signe de la croix

(Voir l’article : Signe de la croix, taw en hébreu)

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