Le Carillon propose aux habitants bien logés et bien nourris une soupe cuisinée par les sans-abris de leur quartier. C’est un tremplin énorme pour les sans-abris. Le concept de cette start-up est assez ingénieux.

D’autre services

Il est proposé aux habitants des quartiers, principalement aux petits commerçants d’offrir un ou plusieurs services. Ils apposent un ou plusieurs petits autocollants sur leur porte.

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Il est possible de ne mettre qu’un seul petit carré bleu ou beaucoup plus au coté du grand carré « Carillon » (voir l’image d’entête)

Les habitants et les commerçants sont encadrés par Louis-Xavier Leca et Guillaume Holsteyn, premièrement pour poser des limites, en tout premier un horaire. Plusieurs soupes impopulaires se sont déjà déroulées dans deux villes de France, redonnant le sourire aux sans-abris.

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Je ne connais pas suffisamment les lois sur les start-up et les sociétés de services en France. Mais même si le concept est incopiable, Le Carillon pourrait ouvrir une porte énorme aux sans-abris.

Une start-up est en elle-même un chalenge, un défit. Et ce concept là (la soupe impopulaire) vaut de l’or pour les sans-abris mais comporte en contrepartie le même poids en risques, plus pour les autres services, que pour la soupe elle-même.

Créer une start-up, c’est osez prendre des risques.  Louis-Xavier Leca, fondateur et coordinateur du Carillon est spécialisé dans le montage de projets de développement. Il a acquis son expérience à l’étranger et a décidé d’intégrer l’Economie Sociale et Solidaire en France.

Les fondateurs de cette start-up sont droits, dans le sens, le but d’une entreprise est de faire des bénéfices, peu importe le produit ou le service vendu et ils affichent très clairement et donc très honnêtement qu’ils sont les entrepreneurs d’une start-up.

Puisse les services proposés ne pas rencontrer trop d’opposition de la part des habitants bien logés et bien nourris …

Béréenne attitude