Les femmes célibataires

Le point G de la jeune femme est généralement associé à son père. Elle n’en a pas conscience. Elle associe par la suite (inconsciemment souvent aussi) son point G (c’est très physique mais elle ne le sait souvent pas) à une forme d’art, à une personnalité, un acteur de cinéma, etc (une idole). Entre parenthèse, les « saints » sont généralement des eunuques. Ceci explique certainement cela.  Une jeune femme peut aussi associer son point G à tel ou tel jeune homme de ses connaissances.

Sans père, et sans père de remplacement,  elle l’associera souvent à elle-même. Ce qui entraine souvent des frustrations car le point G est « non repu en permanence ».

Actuellement, la pornographie sur Internet est une réelle préoccupation pour les jeunes toujours plus petits.

Les femmes mariées

Lorsqu’une femme aime son mari, lorsqu’elle voit un couple d’amoureux s’embrasser dans la rue, elle transpose à son propre couple et se réjouit pour les amoureux dans la rue. Sa « joie » (grande ou petite) est immédiatement associée à son mari. Elle est inébranlable dans ses pensées, (dans son corps entier), car devant tous les regards, les photos, etc, etc, etc, et maintenant Internet, elle transpose à son propre couple. Elle est continuellement « repue » sexuellement, continuellement comblée, satisfaite, sexuellement.

Lorsqu’une femme aime son mari, elle est comblée constamment, peu importe l’attitude de son mari. Elle est comblée avant, pendant et après une relation sexuelle, peu importe la « qualité » de la relation. Car son bonheur (sa joie) ne dépend pas des « sensations localisées et momentanées possibles » mais d’un amour global. Cela dépend de la qualité de l’amour et non pas des actes ou non-actes.

Les actes possible,  des regards aux mots, en passant par tous nos sens sont des « échantillons » en surplus de l’amour global. Plus il y a d’échantillons, plus la femme vit de beaucoup d’échantillons, remplissant les vides inévitables par le souvenir des échantillons et (ou) l’attente d’autres échantillons. Si soudain, il y a un manque d’échantillons, cela entrainera presque inévitablement des frustrations, des attentes, des « désirs inassouvis » et la porte est grande ouverte pour que cette attente se transpose envers d’autres.

Physiquement, le « point G » de la femme est associé en permanence avec son mari.

Lorsque l’amour envers un mari ne dépend plus du tout des échantillons, il est constant. Et il est constamment repus.

Les femmes aux partenaires multiples

Son point G reste associé à l’ensemble de ses partenaires. Elle est potentiellement, potentiellement, en permanence « l’épouse de tous ses partenaires ».  Elle reste généralement associée dans les faits, à ceux qu’elle « aime encore » ou (et) avec ceux avec qui elle n’a pas « rompu définitivement » cette association. Ces partenaires (un ou plusieurs) restent de leur coté associés (ou pas) à la femme.

Idéalement tout se passe le plus simplement du monde, et lorsqu’un jeune couple rompt, chacun repart libre de l’autre. Mais idéalement, un jeune couple ne rompt pas.

Dans « la pratique », un des deux s’accroche parfois à l’autre. Il est comme « associé » à une personne qui elle n’est plus (ne souhaite plus) être associée.

Les femmes chrétiennes

Comme dans la pratique, tout n’est pas toujours « idéal », nous avons grandement besoin de la Grâce de Dieu pour suppléer à tout ce qui n’est pas « parfait ».

Mais en devenant chrétienne, toutes choses deviennent nouvelles, toutes. Toutes choses deviennent « genèse », c’est à dire, comme « au commencement » comme avant l’acquis. Ce que nous avons appris, vécu, reçu, compris, tombe. Nous redevenons des « petits enfants », réellement.

C’est à dire, nous avons la possibilité de garder nos acquis ou pas. Nous sommes libres de les garder ou pas.

Selon la Bible, l’église est l’épouse de Christ.  Nous attendons de vivre les noces (le repas de fête) de l’agneau (pour parler en patois de canaan).

Nous attendons de manger des mets succulents à la table du Seigneur (et non pas à la table des démons). Non pas car nous avons faim mais comme « des échantillons » en surplus de notre satiété totale.

Le point G de la femme est alors associé à Christ. Réellement. Physiquement. Ou se situe Christ dans notre corps ? Il est le fondement. Il est la pierre principale de l’angle, c’est à dire il est environ sous notre nombril. Physiquement et réellement toujours. C’est le point JC, c’est l’endroit qui procure « la joie chrétienne » (pure) entièrement pure et qui rempli tout notre ventre et notre cerveau de joie. Lorsque nous chantons, lorsque nous louons Dieu, cette partie de notre « temple » (notre corps est le temple de Dieu) déborde de joie. Elle peut aussi déborder de consolation, d’eau, c’est la source d’eau vivre, c’est le centre, c’est Jésus, c’est le fondement.

Aussi, le point G de la femme chrétienne s’associe au point JC. Mais aussi idéalement. Car auparavant, il peut souvent y avoir beaucoup de « gène », « de sainte retenue », j’allais dire, alors que justement, ce chemin là, entre le point G et le point JC est d’une pureté cristalline.  Et il ferme la porte à tous les autres chemins. Et comme tout le reste, ce chemin peut redevenir « genèse » (tout neuf) à tout moment.

Il y a souvent quelques blocages. Surtout s’il y a eu des relations sans amour. Le point G recherche des solutions pour ne pas rester « ouvert à n’importe qui » ou n’en cherche pas …

Ou n’en trouve pas et se culpabilise.  (+ honte + sentiment de rejet + sentiment de frustration + …….)

Ou recherche à supprimer la douleur (les sensations désagréables) ou à les sublimer, compenser par de bonnes sensations. Cela peut créer une recherche de « bonnes sensations » à outrance et alors plus de frustrations encore …

Il y a une solution très, très simple, c’est de recevoir « la joie de Christ » à partir du point « JC » sous le nombril. Le point G devient alors submergé par la joie de Christ qui est totale et parfaite et il disparait. C’est à dire toutes les sensations « imparfaites » le concernant disparaissent.

Ou encore de « laisser passer » sans essayer de lutter. Le tout se résorbe sans sensations sexuelles du tout.  Lorsque nous n’arrivons pas à refuser, nous pouvons communiquer le bien au mal … et cela annule le contraire.

Béréenne attitude

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