… je découvris l’affrontement sans merci dans notre vieille Europe de deux civilisations, celle de l’être et celle du paraître ; celle des apparences (…) Je découvrais, dans mes études poussées jusqu’à l’examen du style comme expression de ces deux mondes, que la marque de cette opposition se trouvait jusque dans la poésie. Car ce combat était aussi celui de deux esthétiques : celle où l’accent est mis sur la recherche formelle de la beauté — Pétrarque, Ronsard, Malherbe, et même Racine — et celle dont le style fortement travaillé est avant tout mis au service de l’expression la plus adéquate de la vérité ; c’est la tradition de Rutebeuf, d’Eustache Deschamps, de Villon, de Théodore de Bèze et d’Agrippa d’Aubigné après leur conversion, finalement de Molière, même d’un certain Céline. Une telle quête de vérité dans la littérature me conduisit à étudier les prosateurs du XVIe siècle pour découvrir ce qu’ils pouvaient eux aussi apporter à l’explication de notre commune histoire. C’est ainsi que je tombai sur … (Le site de la Proue à Lausanne a fermé. J’ai retrouvé le témoignage de Jean-Marc, rédigé un peu différemment) Lire UN AUTRE témoignage de Jean-Marc

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