Un bon berger,  a-t-il de la bontĂ© ou ouvre-t-il la bonne porte? Si celle-ci mène Ă  la bergerie et aux pâturages, c’est la bonne mais elle n’est pas remplie de bontĂ© pour autant. JĂ©sus, parmi plusieurs bergers, est le berger adĂ©quat, le berger qu’il faut suivre, et dans ce contexte, le seul. Les autres bergers sont montĂ©s dans la bergerie sans passer par la bonne porte. Leur but n’est pas le bien les brebis. Si un loup arrive, ils partent et ne protègent pas les brebis. Ces bergers lĂ , ne sont pas les bons. Ils sont payĂ©s pour garder les brebis mais ne se prĂ©occupent pas rĂ©ellement des brebis. Celui qui a donnĂ© sa vie pour que ses brebis aient la vie Éternelle, est le bon, celui qui correspond. Oui, JĂ©sus est rempli de bontĂ©, mais ce texte ne parle pas de cela.


Évangile de Jean, extrait du chapitre 10: En vĂ©ritĂ©, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Elles ne suivront point un Ă©tranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des Ă©trangers.


En vĂ©ritĂ©, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands; mais les brebis ne les ont point Ă©coutĂ©s. Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvĂ©; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dĂ©rober, Ă©gorger et dĂ©truire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Celui qui n’est pas le berger, qui n’est pas le propriĂ©taire des brebis, mais que l’on paye pour les garder, se sauve, lui, dès qu’il voit venir le loup, et il abandonne les brebis; alors le loup se prĂ©cipite sur elles, il s’empare de quelques-unes et disperse le troupeau. Cet homme agit ainsi parce qu’il est payĂ© pour faire ce travail et qu’il n’a aucun souci des brebis.

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaĂ®t et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-lĂ , il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’Ă´te, mais je la donne de moi-mĂŞme; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père.


Si tu es le Christ, dis-le nous franchement. JĂ©sus leur rĂ©pondit: Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père rendent tĂ©moignage de moi. Mais vous ne croyez pas, parce que vous n’ĂŞtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie Ă©ternelle; et elles ne pĂ©riront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a donnĂ©es, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un.

Béréenne attitude

(Traduction française de Louis Segond 1910 et de Semeur pour les versets 12 et 13)