(Sur la photo, cette cellule rose est réellement une cellule de prison, en Suisse)

On a beau être farouchement athée, tenir la religion pour naïve voire dangereuse, il y a des situations qui obligent à tempérer les jugements à l’emporte-pièce, écrit Hélène Crié-Wiesner sur le blogs.rue89.com.

En Louisiane, la prison de haute sécurité d’Angola accueille 6’300 détenus, dont les trois-quarts purgent des condamnations à perpétuité, ou du moins si longues que cela revient au même (genre 45 ou 75 ans). Le pénitencier possède un quartier spécial pour ses vieillards.

Jusque dans les années 90, l’établissement était l’un des plus violents et dangereux des Etats-Unis, tant pour le personnel que pour les prisonniers. Depuis qu’en 1995 y a été introduit un cycle universitaire d’études théologiques, suivi par plusieurs centaines de détenus, l’ambiance générale a changé du tout au tout.

Un détenu prêche la joie à des meurtriers et des violeurs

Je vais entrer plus loin dans les détails stupéfiants de cette expérience décidément très américaine. Ils figurent dans un reportage récent du New York Times, qui s’ouvre sur la figure de Daryl Walters, 45 ans, condamné pour meurtre il y a vingt ans, aujourd’hui pasteur assistant dans sa prison :

« Ce soir, Daryl prêche le Gospel (L’Evangile) à 200 codétenus dans une des églises de son pénitencier, il parle de salut et de joie à des meurtriers, des violeurs et des voleurs, qui balancent leurs bras face au chœur chrétien de musique sacrée constitué de prisonniers. »

Ci-dessus, début de l’article d’Hélène Crié-Wiesner: USA : le pouvoir calmant de la bible dans une prison de haute sécurité: Lire la suite


Les cellules roses

Le site Amnesty International explique le bienfait (ou pas) pour les prisonniers des cellules roses dans cet article.  Les suisses ont pris conseil et copié les prisons américaines. Le rose aurait fait ses preuves aux USA et la Suisse teste si l’effet sera le même, de l’autre coté de l’Océan …

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