Très clairement, est-ce que découvrir ensemble et en même temps « la douleur et le bonheur »(le bien et le mal)pourrait apporter quelque chose de … particulier à un couple?

Si on supprime toutes les conventions, les tabous, les TABOUS, les fausses idées reçues sur « les sages et chastes couples chrétiens » qui font l’amour uniquement pour avoir des enfants …

Dans un épisode de « Rendez-vous en terre inconnue » (Je ne sais plus ma source exacte), il était présenté une tradition de mariage. Le village entier se réjouissait de la découverte de la douleur et du bonheur du dépucelage des jeunes mariés. La douleur de l’homme et la douleur de la femme. Le bonheur de l’homme, et le bonheur de la femme. Sur le moment, j’avais été quelque peu « horrifiée » par cette pratique, car selon « mon inconscient collectif » oups, selon les informations accumulées à gauche et à droite (de vive voix, par la télévision, par lecture, etc), je n’avais JAMAIS entendu dire que l’homme pourrait éprouver de la douleur le jour de ses noces. Et je suis de la génération « mai 68 », donc la télévision parlait de tout, l’école parlait de tout, etc, etc.

Et les femmes?

Dans l’histoire (dans les mythologies, dans les pratiques, etc, etc, etc) il y a une fascination pour les femmes vierges. Et au présent.

Il y a de nombreuses « traditions », depuis le droit de cuissage, jusqu’au crime d’honneur, qui entourent la virginité. Si dans quelques « traditions », la virginité de la femme semble peu importante, en France (Europe-Canada, etc), il y a de nombreuses traditions qui lui donne une importance énorme.

Par exemple, le droit de cuissage, c’est à dire, que les jeunes mariées étaient premièrement dépucelées par les dignitaires religieux ou, et politiques (Seigneurs, Rois, prêtres, y compris par le clergé catholique jusque dans les années 1500 en tout cas, date historique du début du protestantisme). Entre parenthèse, et les jeunes mariés hommes, qui les dépucelait? Généralement, la « bonne de la famille »,  celle qui donnait le bain au garçon en question, dans « les bonnes familles catholiques françaises ». (bonne n’est pas les deux fois dans le même sens) Et dans les autres familles ?

Dans (tous?) les temples bouddhistes, catholiques, etc, les vierges sont vénérées. Un temple a peu ou beaucoup de vierges, c’est ce qui fait sa « valeur ». Un temple peut aussi être au milieu de la nature.

Autre exemple, actuellement dépuceler un enfant par pénétration en Inde (fille ou garçon) est une pratique couteuse que les riches recherchent.

En résumé, faire mal pour avoir du plaisir … mais sans avoir soi-même mal. Soit en étant persuadé que l’autre éprouvera un plaisir équivalant à sa douleur … soit  en éprouvant un plaisir plus pernicieux de faire du mal …

Nous sommes encore à « mai 68 ». Il est TRES facile de faire l’amour partout en Europe, ouvertement ou discrètement. Mais la traite des femmes, la VENTE d’êtres humains, à des fins de prostitution y est courante. Aller aux prostitué(e)s est … normal. Violer des femmes est normal. Les hommes ne peuvent plus violer leurs épouses, dans plusieurs pays d’Europe, donc ils payent pour violer d’autres femmes. Cherchez l’erreur!

Il semblerait que cette question de virginité est au coeur de toutes les sociétés et que tout est fait pour que … pour que quoi, en fait?

Si on enlève les nombreuses conventions autour des femmes, on pense soudain à celle des hommes. Pourquoi donner tant d’importance à la virginité des femmes dans plusieurs traditions et si peu à celle des hommes?

Et pourquoi en donner autant à celle des femmes? Si nous (nous???) (c’est à dire, ceux qui ont reçu environ la même éducation que moi) n’entendons jamais parler de celle des hommes …

Généralement, nous avons connaissance que les petits garçons sont dé-virginisés bébés par leurs parents, selon les « pratiques médicales européennes recommandées » puis que TOUS les jeunes hommes, sauf rare exception découvrent la sexualité tout seul. C’est « notre » norme. (Celle de ma culture). Nous avons aussi connaissance, que les filles faisant du sport, notamment du vélo(1), découvrent la sexualité en douceur, par un partenaire (mari, fiancé, autre) doux et tendre … c’est la norme de ma culture. Les « autres » sont parfois « des barbares » à ce sujet envers les femmes. Toujours selon « ma » culture.

Pourquoi les hommes n’ont pas mal du tout le jour lors de leur premier rapport sexuel complet ? Réponse évidente …

Sur un forum chrétien, j’avais lu les discussions entre jeunes hommes nouveaux mariés, jeunes parents (et jeunes célibataires) tous français depuis de nombreuses générations, et ils se demandaient s’il fallait entrer dans « les normes médicales françaises actuelles » et dépuceler leurs enfants, lorsqu’ils étaient bébés, la génération précédente (de leur culture) ne le faisant pas. Premièrement j’étais surprise de la liberté et de la simplicité des discussions, ou un jeune en tout cas, expliquait clairement qu’il avait dû avoir recours à la chirurgie médicale pour être entièrement décalotté peu après son mariage, et chacun se demandait si son cas « particulier » devait être pris en considération car pour beaucoup, tout se passait bien, sans l’intervention des parents.

Il était évidant pour moi, que les parents DEVAIENT intervenir. Point. Selon l’éducation reçue par mon environnement qui avait pour principes la liberté et l’amour. Ou bien plutôt celle que j’écoutais et suivais parmi plusieurs possibilités de « croyances ».

Mais si l’homme a lui aussi des douleurs la première fois, cela change tout. Mais absolument TOUS les rapports entre les hommes et les femmes. Si les deux découvrent ensemble ce mélange douleurs-bonheurs …

C’est d’une banalité. Mais qui l’a vécu ou même qui connait quelqu’un qui l’a vécu dans « ma » culture?

Et dans les autres cultures ?

Pour une grande partie des habitants de notre planète, de nos jours, la virginité de la femme est grandement estimée, ou discutée, ou mystifiée …. ou évaluée en argent sonnant et trébuchant. Celle des hommes est passée sous silence …

Et celle des enfants?

Dans l’histoire et de nos jours, elle est aussi régulièrement estimée en argent sonnant et trébuchant, ou encore annulée par la médecine occidentale ou encore détournée par les femmes, par les femmes, l’excision (et d’autres pratiques plus sournoises) restant une pratique courante, et on en revient à la douleur.

Il n’y a pas si longtemps dans « les » cultures découlant d’un syncrétisme catholique (en occident uniquement?),  après le droit de cuissage, la femme faisait son « devoir conjugal ». Stoïquement. C’est à dire sans douleur ni plaisir. Quoique pas toujours …

Depuis, elle a eu « le droit » au plaisir, « nos » sociétés de devoir étant devenues des sociétés de droits. Avant c’était: j’ai le devoir de bien faire ceci, le devoir de protéger et nourrir ma famille, le devoir de respecter mes parents, le devoir de bien tenir ma maison, etc, etc. Et pour une femme, j’ai un devoir conjugal … mais je peux avoir la migraine de tant à autre …et si mon mari trouve une maitresse ou va aux prostitué(e)s, je serai exemptée (soulagée) du « devoir conjugal ». C’était réellement la mentalité de beaucoup dans plusieurs régions catholiques romaines en Europe et cette mentalité existe encore de nos jours.

Actuellement, en tant que femme, j’ai le droit d’avoir une sexualité épanouie, le droit de choisir cela, le droit d’être, le droit de faire … hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux revendiquent leurs droits.


Interlude par le psychologue, écrivain et conteur congolais Pie Tshibanda. Le début de cette vidéo ne permet pas de se faire une idée de son contenu. Si vous n’avez pas le temps de la visionner en entier, il  est mieux de ne pas du tout la regarder et de continuer la lecture de cet article, sous la vidéo)


Nous partons souvent de ce qui se fait « chez nous », et nous connaissons souvent aussi, ce que font certains « autres », que se soit dans un sens ou dans un autre. C’est à dire, nous avons tous connaissance de plusieurs « cultures », plus ou moins axées sur les devoirs, mettant en avant certaines coutumes et traditions, et nous avons à peu près une « petite idée » (pas forcement objective) de la notion de la virginité de la femme, DE LA FEMME, dans d’autres cultures. Mais de celle de l’homme … ?

Nous partons de ce que nous connaissons. Et souvent, nous n’imaginons pas, nous ne pensons pas, à ce que nous n’entendons jamais parler : la virginité de l’homme.

Serait-il possible qu’il y ait une pratique (une coutume) qui donne moins de complications que d’autres, une coutume à laquelle PERSONNE ne pense (dans une partie du monde en tout cas), une coutume qui … « satisfasse » et l’homme et la femme ?

Très clairement, est-ce que découvrir ensemble et en même temps « la douleur et le bonheur » (le bien et le mal) pourrait apporter quelque chose de … particulier à un couple?

Si on supprime toutes les conventions, les tabous, les TABOUS, les fausses idées reçues sur « les sages et chastes couples chrétiens » qui font l’amour uniquement pour avoir des enfants …

Parler de virginité à notre époque … en Europe …

Et si la virginité des deux (mais entière) c’est à dire, sans « préliminaires diverses et variés » seul, par les parents, l’autre personne du couple,  permettait plus de bonheur, de BONHEUR ?

Mis à part « appartenir à son père » puis à son mari, est-ce que découvrir ensemble l’entier de la sexualité, en étant les deux entièrement vierges … ?

Est-ce que dans une culture ou une autre, ceci est relevé comme étant « juste et bien » (normal et naturel), AVANT toutes les conventions, etc, etc, etc qui l’entourent? Non pas comme un devoir mais une liberté et un bonheur?

Béréenne attitude

(1) Faire du sport, en particulier du vélo et du cheval détendrait l’hymen de la femme ou encore par les tampons mis avant le premier rapport,  expliquerait que beaucoup de femmes ne saignent pas lors de leur premier rapport « complet » … et évidement les différents préliminaires pratiqués sur la durée, seul ou à deux, etc.

De nos jours, il y a Internet, la pornographie sur Internet et …. beaucoup de possibilités pour une femme de ne jamais saigner. C’est à dire, beaucoup de possibilités pour que petit à petit le vagin de la femme s’agrandisse, et ne soit plus comblé et que l’hymen se détende …

Qui est vierge lors de son premier « rapport complet » de nos jours ? Et aux générations précédentes ? Homme, femme …

Et demain? Quel sera l’après Internet?

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