Un rare célibataire qui donne de bons conseils aux parents ! Mais il connait bien les jeunes, pour en avoir entouré beaucoup pendant plus de 40 ans.

Le prêtre de rue Guy-Gilbert avait ouvert un centre d’accueil pour les jeunes en rupture. La justice lui en envoyait beaucoup. Il les remettait sur les rails au travers de la confiance et d’un cadre stable. Certains stagiaires et éducateurs venus se former chez lui ouvrent maintenant des centres un peu similaires. Guy Gilbert est maintenant âgé, il a passé la main à une personne plus jeune, il y a déjà quelques années.

Guy-Gilbert raconte qu’un jour il avait dit à un jeune : Dieu c’est comme un père. Le jeune lui avait répondu, si Dieu est comme un père, je n’en veux pas ! Il avait un père qui lui avait fait beaucoup de mal.  Par la suite, Guy-Gilbert n’a plus parlé d’entrée de Dieu. Par exemple, il a suivi un jeune des années. Ce jeune a souvent injurié Guy-Gilbert, il l’avait même volé.  Ce n’est que des années plus tard, qu’il a réalisé que lorsque il avait eu besoin de lui, Guy-Gilbert avait toujours été là. Ce jeune ne comprenait pas comment, après tout ce qu’il avait fait contre lui, Guy-Gilbert continuait de l’aimer. A ce moment là, il a pu lui lui parler de Dieu en lui disant une chose allant dans ce sens : moi tout seul, il y a longtemps que je t’aurais laissé tomber mais Dieu me donne Son Amour pour toi.

Un jour, un psy laissera entendre à Guy-Gilbert qu’il devrait suivre une thérapie car il s’occupait trop des jeunes, c’est à dire car les jeunes l’aimaient trop (Voir la deuxième vidéo)

Guy-Gilbert a écrit de nombreux livres. Il utilise l’argent gagné par ses écrits pour payer le salaire mensuel d’une dizaine de personnes travaillant dans le centre pour jeunes qu’il avait ouvert.

La première vidéo s’adresse surtout aux parents. La deuxième parle des jeunes sur les routes et sur leur façon de conduire.

Béréenne attitude

Extraits de la première vidéo :

  • Aux parents :

(03:37) … et les élever, parce que nous sommes dans un monde, où (les jeunes) ne sont pas très élevés. Leur parler de solidarité, de partage, leur parler de respect, en disant, vous avez des droits, alors là, vous en avez plein les malles, mais les devoirs, vous en avez pas. Et ça c’est grave …

(05:00) … si vous êtes friqués, n’élevez pas vos enfants avec du fric …

  • Au journaliste et à tous ceux qui sont choqués par son vocabulaire:

(15:22) … ils ont 200 mots de vocabulaire, donc j’en ai pas plus … si j’en ai plus, évidement, mais (…) Je parle aux plus pauvres, l’église parle souvent aux plus riches. Dans des termes que les pauvres ne comprennent pas. Quand tu parles aux plus pauvres, les plus riches comprennent parfaitement.

 

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