Filles de Sion, vous serez consolées dans Jérusalem. Vous serez allaitées. Vous serez caressées sur les genoux. Vous serez rassasiées du lait de ses consolations. Ésaïe 66:12 De vie, de VIE. Jésus est Parole (mettre des mots sur les choses), lumière (mettre de la lumière dans les ténèbres de nos chairs, de notre corps). Osez considérer les centimètres entre notre coeur et notre clitoris, rendre VIVANTE cette partie de notre corps par des mots, par … en prendre conscience. Ressentir les douleurs et les apporter à Dieu. Sans forcement rapporter les douleurs à des lieux, à des personnes, à des circonstances. Juste prendre soin de notre corps. PRENDRE SOIN. Jésus est venu PRENDRE SOIN de nous en entier. En entier. Nous connaissons (en partie) sa consolation dans notre coeur, nous connaissons, « les fleuves d’eau vives » dans la sécheresse de notre cœur, fleuves qui sont parfois de petits ruisseaux. Mais nous, femmes chrétiennes, avons tous connaissance de la réalité physique de la Parole, dans certaines parties de notre corps. Nous avons parfois changé et réellement vécu la lumière de Dieu dans nos coeurs, les coins sombres de nos pensées devenir lumineux, devenir libres, devenir purs, saints, beaux, sous la grâce de Dieu. Le haut de notre ventre est rempli des bontés de Dieu. Le haut de notre ventre …

Jésus a soigné notre coeur, nos pensées, notre passé, nous avons mis nos pensées à la lumière de Dieu, nous lui avons parlé de nos buts, de nos motivations, de nos peurs, nous avons mis des mots, NOUS AVONS MIS DES MOTS sur les sensations agréables et désagréables de nos vies. Nous avons mis des Paroles sur les chairs mortes de notre coeur. Elles ont été purifiées, lavées par le Sang de Jésus mort à la croix. Lavées. Notre coeur est devenu vivant. Capable d’aimer, capable de pleurer avec celui qui pleure, capable de se réjouir, saintement, totalement, notre coeur a ressuscité, il est devenu vivant. Le sang de Jésus a circulé dans la chair de notre coeur, par Sa Parole.

Je vous ai aimé … je vous ai pardonné … vous êtes précieux à mes yeux … tous les cheveux de votre tête son compté … je suis l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Nous connaissons beaucoup de Parole. Nous en connaissons la puissance, la consolation, la vie, l’action. La Parole est agissante. La Parole est vivante (Créatrice de Vie)

Nous avons été capables d’aimer car nous avons pardonné. Nous avons en quelques sortes « bu » le mal des autres, Jésus buvant le notre, nous avons eu la capacité de boire, d’effacer, de rendre caduque, d’annuler, d’oublier, le mal des autres. Le bien a surpassé le mal. Sans forcement le réaliser, en « buvant le mal des autres jusqu’à la lie »,  nous leur avons transmis en retour le bien, le bien reçu de Dieu, car nous avons été nous entièrement blanchis, pardonnés, lavés, nettoyés, sanctifiés, justifiés, nous avons pu, blanchir, pardonner, laver et transmettre la vie que nous avions reçue. Et tout ce que cela implique en même temps. Tout ce qui va avec. Une fois le mal bu, nous avons pu faire le contraire: donner du bien à boire car nous avons pu aimer, AIMER, ceux qui faisaient le mal, oubliant le mal mais voyant chacun comme une personne. Chacun comme une personne unique, personne aimée de Dieu.

La Parole, La Parole a été faite chair. Lorsqu’il n’y a plus de Parole, il n’y a plus de lumière. Remettre la lumière, c’est remettre la Parole, et les ténèbres (et le mal) s’en va. On ne peut pas allumer une lampe sans éclairer la nuit. Forcement la nuit vient à la lumière. A la vérité. La Parole est une épée à double tranchant. Elle peut donner la mort et la vie.

Ne touche pas, c’est sale. Ne regarde, pas c’est pas bien. Ne fait pas, tu seras puni. La Parole empêche de mettre de la lumière. Elle ferme la porte. Elle tue une partie entière de notre corps.

Pire que la parole, c’est la non parole.

Cela n’existe pas.

Le bas du ventre de la femme est souvent sans parole. Il n’existe pas. Et il n’existe réellement pas dans le corps de la femme. Ou il n’existe qu’en temps que « machine à faire des bébés ». Et pourtant Dieu est la vie, la vie, la vie. Mais le bas du corps de la femme est … mort. Il est dans la nuit. Et pourtant, c’est lui qui donne la vie, qui transmet la vie, qui reçoit la vie … qui donne la vie …

Dans l’histoire, plusieurs syncrétismes entre plusieurs religions ont transmis beaucoup de frustrations envers les femmes. Soit elles sont empêchées physiquement de jouir, par les paroles, par « la religion syncrétiste » en question, soit  par « la magie », le but étant de déstabiliser les femmes pour les rendre vulnérables et compliquer grandement leur accès à la satisfaction sexuelle. Le viol concerne une quantité énorme d’enfants et de femmes dans la réalité ou à partir d’Internet, beaucoup n’étant pas consentantes. Ce trafique génère énormément d’agent, comment et pourquoi autant de personnes (hommes et femmes) sont attirées par … le viol. Le viol. Surtout qu’il est souvent très facile de faire l’amour ouvertement et au grand jour dans passablement de régions du monde. De faire l’amour par amour dans la liberté, pour le plus grand bonheur des deux protagonistes.

Que devient la génération suivante, lorsque dans une génération beaucoup d’enfants sont violés, des hommes et des femmes abusés en tant qu’adultes, jeunes … comment vivront-ils leur sexualité une fois adulte, quelle « sorte » de parents seront-ils ?

Ces pratiques engendrent de très nombreuses douleurs, des frustrations, de la méchanceté, du mépris, de la honte, des relations sexuelles dans la violence, le dénigrement des femmes et des enfants mais pas seulement, des hommes aussi.

La pornographie sur Internet est mondiale, prodigieuse (en nombre de personnes concernées). Qui, n’est pas passé à « babylone » ?

Soif de puissance et de domination, commerce d’être humain, argent …

Les personnes en haut de la pyramide sont-elles … heureuses? Réellement heureuses? Libres? Réellement libres?

Plus rien n’a d’importance, le mal n’existant plus. Faire mal n’existant plus. La souffrance de l’autre est niée. Il n’y a pas de victime par de violeur, pas de personnes faisant le bien. Le bien n’existe pas plus que le mal dans cette vision de l’humanité.

Il existe uniquement dominer, manipuler. La domination est jouissive en elle-même, peut importe « les autres ». Mais qu’est-ce que cette jouissance? Est-elle réellement « le comble du bonheur »? Sans « effet secondaire »? Sans « revers de la médaille »?

C’est le contraire de l’évangile. Dans l’ancien Testament tous les prophètes appellent à sortir de la débauche (Babylone) et à revenir à Dieu (à Jérusalem). Partout, il est parlé de la bénédiction de Dieu à Jérusalem. De tressaillements d’allégresse, de joie, de paix. Ce qui fait plaisir à Dieu, de libérer les captifs (les personnes en esclavages, aussi en esclavage sexuel). La captivité n’est pas forcement un peuple esclave d’un autre peuple. Elle peut être aussi une addiction. La captivité même qu’entraine la jouissance corrompue, maladive, destructrice. Le besoin de contrôler les autres enferme, rend esclave en tout premier le protagoniste lui-même, celui qui a suif de puissance, de domination. Lui est enfermé, captif de son besoin de pouvoir.

Parmi de nombreux exemples, le premier chapitre du livre d’Esaie et le chapitre 58 parle particulièrement des chaines de la méchanceté, de la libération de la captivité, de la justice, etc. Dieu se fiche de nos cérémonies religieuses. (Les pratiques religieuses dans le livre d’Esaïe)

La captivité (des femmes en particulier) peut être dans chaque couple chrétien et en Europe, en Europe! au Canada! elle est dans nos têtes, dans nos corps, même si extérieurement parlant, cela ne se voit pas. Certaines femmes, certains hommes, n’en ont pas conscience.

A Babylone la femme n’existe (quasiment) pas. A Jérusalem, les femmes sont consolées, les femmes.

Livre de l’Ancien Testament de la Bible: Sophonie 3: Pousse des cris de joie, fille de Sion! Pousse des cris d’allégresse, Israël! Réjouis-toi et triomphe de tout ton coeur, fille de Jérusalem! L’Éternel a détourné tes châtiments, Il a éloigné ton ennemi; Le roi d’Israël, l’Éternel, est au milieu de toi; Tu n’as plus de malheur à éprouver. En ce jour-là, on dira à Jérusalem: Ne crains rien! Sion, que tes mains ne s’affaiblissent pas! L’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve; Il fera de toi sa plus grande joie; Il gardera le silence dans son amour; Il aura pour toi des transports d’allégresse.

Dieu se réjouit, réellement se réjouit, de nous voir heureux, de nous rendre heureux.

Béréenne attitude

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