Jésus, le premier-né

Romains 8:29 Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.

Colossiens 1 : 15-18 Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. Il est la tête du corps de l’Eglise; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier.

Jésus  chef suprême de l’église

Éphésiens 1 :22 Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné Jésus pour chef suprême à l’Eglise,
Colossiens 1: 15-18 Il est la tête du corps de l’Eglise;

Jésus sauve, préserve, et soutient Son église.

Éphésiens 4 (…) Il y un seul Esprit (…) un seul Dieu et Père de tous. Il est au-dessus de tous et agit à travers tous (…) il a fait des dons aux humains (…) il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à (…) la connaissance du Fils de Dieu (…) afin que nous ne soyons plus des enfants (passant d’une doctrine à l’autre) (par la tromperie, la ruse, et la séduction des hommes) mais que, (nous disions la vérité dans l’amour), (et que nous grandissions en toutes choses) en celui qui est le chef, Christ C’est de lui, Jésus et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité.

Jésus est le pasteur de Son église

Jean 10 :2 11. Je suis le bon pasteur ; le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis. 14. Je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, 16. J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos ; celles-là aussi, il faut que je les mène ; elles écouteront ma voix ; et il y aura un seul troupeau, un seul pasteur ;

(Ndlr: un seul troupeau formé des juifs devenus chrétiens et des non-juifs, c’est à dire des païens grecs (ou autres) devenus chrétiens, avec un unique pasteur pour le peuple de Dieu et celui qu’il appelle maintenant son peuple)

Hébreux 13:20 Que le Dieu de la paix, qui a ramené de chez les morts celui qui est devenu par le sang d’une alliance éternelle Le grand Pasteur des brebis, notre Seigneur Jésus

Jésus le chef des pasteurs

1 Pierre 1:1 Pierre, apôtre de Jésus Christ, aux étrangers de la Dispersion : du Pont, de Galatie, de Cappadoce, d’Asie et de Bithynie 5:1-4 Les anciens qui sont parmi nous, je les exhorte, moi, ancien comme eux (voir ce passage en plusieurs versions) (…)Paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec l’élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l’égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau. Et quand paraîtra le Chef des pasteurs, (Jésus) vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas.

 Jésus  règne éternellement

Luc 1:31-33 Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin

Béréenne attitude

Prôtotokos : premier-né

Extrait d’un article de Simon Mvondo

Ce mot revêt deux sens dans les Écritures. Il y a d’abord le sens de « celui qui est né en premier, qui a vu le jour avant les autres », ou « l’aîné ». Dans cette acception, il est employé en référence aux hommes ou aux animaux. En second lieu, ce mot veut dire « celui qui exerce le règne sur ». Henri Mahan (pasteur baptiste américain) dit que pour les juifs, le mot « premier-né » est synonyme de « roi ». Il signifie « celui qui a la prééminence sur ». C’est dans ce sens que ce mot s’applique à Jésus dans la Bible.

La traduction française ne rend pas exactement ce second sens ; elle privilégie plutôt le premier sens, ou alors l’idée de « créature » de Dieu, surtout dans Colossiens 1, où prôtotokos pasès ktiséôs est traduit par « premier-né de toute la création ».

Le second sens est illustré en Colossiens 1.15,18 et Romains 8.29 pour souligner la prééminence de Jésus-Christ sur toute la création et sur tous les enfants de Dieu. On ne peut donc pas s’appuyer sur ce passage des Colossiens pour démontrer que Jésus est une créature de Dieu au même titre que les autres. Par contre, le texte de Luc 2.7 permet de retrouver le sens d’aîné s’appliquant à Jésus, parce qu’il s’agit de rappeler que Jésus a vu le jour avant les autres enfants de Marie. En d’autres termes, Marie a eu plusieurs enfants dont Jésus était le premier venu.

Christ : seul Roi, seul Prophète, seul Sacrificateur

Extrait d’un article de Frank Horton (Et Alfred Kuen)

Le titre «Christ» (Christos en grec) correspond au Messie de l’AT (machiah en hébreu), et signifie «l’Oint». Il est intéressant de constater qu’on pratiquait l’onction avec une huile spéciale (Ex 30.22-33), parfois pour la consécration d’un prophète, toujours pour celle d’un prêtre ou d’un roi. Un homme n’était pas autorisé à cumuler ces offices.

Le prophète, agent de la révélation, porte- parole chargé de transmettre les messages de Dieu à l’homme, avait pour exemple Elie (1 Rois 19.16).
Le souverain sacrificateur (ou prêtre), médiateur qui représentait le peuple coupable devant Dieu, avait pour exemple Aaron (Ex 29.4-7 ; Lév 8.12).
Le roi, revêtu d’autorité, chargé de régner, avait pour premier exemple Saül (1 Sam 10.1 ; 24.7-11).

Au travers d’une cérémonie solennelle, Dieu, l’initiateur, indiquait son choix souverain, mettait l’oint à part pour lui en vue d’une tâche déterminée par lui, le plaçait sous sa protection et le chargeait d’accomplir fidèlement son service. Toutefois, ces offices ne pouvaient être que provisoires, car leur accomplissement laissait toujours à désirer. C’est pourquoi l’A.T. annonce l’avènement de Celui qui est promis par Dieu, Fils (Ps 2.7) et Serviteur (Es 42.1) et qui – fait absolument unique – cumulera les trois fonctions en une seule Personne : Prophète (Deut 18.15,18-19 ; Es 61.1-2), Souverain Sacrificateur (Es 53), et Roi (Ps 2 ; Jér 23.5-6 ; etc.). Certains textes réunissent les offices de Sacrificateur et Roi (Ps 110.1,4 ; Zach 6.12-13). Le dénouement vient en la personne de Jésus-Christ, «que les deux Testaments regardent : l’Ancien comme son attente, le Nouveau comme son accomplissement, tous deux comme leur centre» (Pascal). Oint par l’Esprit Saint, Jésus-Christ, Fils unique du Dieu unique, incarné, entre dans notre temps et notre espace pour remplir complètement et parfaitement les trois offices :

  • Prophète (Luc 4.18-19 ; Jean 4.25- 26 ; Héb 1.1-4.13). Avec Simon Pierre, nous croyons qu’il a les paroles de la vie éternelle (Jean 6.68-69), car «jamais homme n’a parlé comme parle cet homme» (7.46). Il dit ce qu’il a vu chez son Père (8.38a), et nous sommes responsables de la manière dont nous écoutons ses paroles (12.47-48). Le ciel et la terre passeront, mais ses paroles ne passeront point (Mat 24.35).
  • Souverain Sacrificateur (Héb 3.3 ; 4.14-10.25 ; etc.). Jésus seul s’est offert lui-même, volontairement, une fois pour toutes, en sacrifice parfait pour les péchés du peuple (7.27) ; il est toujours vivant pour intercéder en faveur de ceux qui s’approchent de Dieu par lui, et les sauver parfaitement (25) ; il est capable de compatir à nos faiblesses, ayant été tenté comme nous à tous égards, sans commettre de péché (4.15).
  • Roi (Mat 2.2 ; Marc 15.2 ; Luc 1.31- 33 ; etc. jusqu’à l’Apoc 11.15 et 19.16). Car «Dieu l’a souverainement élevé et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père» (Phil 2.9-11)

L’article de Simon Mvondo en entier se retrouve sur le blog www promesses org
L’article de Frank Horton (Et Alfred Kuen) en entier se retrouve sur le blog www promesses org

Publicités