L’ensemble de l’article suit la lecture des chapitres de la Bible suivants: Éphésiens (chap 3à5) Tite et Timothée, et la première lettre aux Corinthiens (chap 10à14)

Dans l’article précédent, j’ai mis en pratique  ce que les apôtres décrivent, CE QUE LES APOTRES décrivent et ni le mouvement x ni la personne y mais réellement ce qui est écrit dans Tite et Timothée, c’est à dire, ce qu’une femme n’est pas censée faire. (Ce qui pourrait être transposé à de nos jours) C’est le contexte des premiers chrétiens,  les apôtres parlent d’enseigner et de prendre autorité sur l’homme sur les places publiques.  Ils ne parlent ni de prier à haute voix devant un parterre de chrétiens, ni de lire et commenter la Bible devant un parterre de chrétiens et de chrétiennes sagement assis et écoutant sans interrompre celle qui parle (prie ou prophétise ou même instruit, selon la première lettre aux Corinthiens chapitre 10 à 14, lorsque l’assemblée se réunit, c’est à dire lorsque les chrétiens de toute une ville se réunissent en assemblée. Ce qui se faisait rarement.

Donc de la part d’hommes qui considéraient les femmes comme des enfants, (chez les romains la femme reste mineure à vie) chez les hébreux, la femme ne pouvait pas adresser la parole à un homme dans la rue, donc en face de telles habitudes prendre la parole pour une femme était ‘inconcevable’ dans leur conception de la vie. Si à ces époques, parler, c’est à dire enseigner des hébreux non-chrétiens, des païens grecs et romains, etc était  irrecevable de la part d’une femme, est-ce qu’en 2015, pour nous francophones ou pour nous chrétiens ou pour nous ‘occidentaux’, est-ce recevable ?

Car c’est la réelle question.

Et encore avant, est-ce universel ?

Est-ce en fonction de la culture, de l’époque, des habitudes de vie ou est-ce une directive pour ‘toujours’ ?

Après avoir regardé dans la Bible ce qui se dit des ‘ministères féminins et masculins’, pas ce que nous pensons nous que la Bible en dit, après avoir regarder l’ensemble des passages à ce sujet, c’est à dire, ce qu’enseignaient les premiers chrétiens, dans quelles circonstances, dans quels lieux, à quel moment, etc, les premiers chrétiens  ne se rassemblaient pas dans un temple, (avant les années 400) ne faisaient pas de culte, pas de rencontre du ‘dimanche matin’, (ni même du samedi). Enseigner se faisait publiquement sur les places publiques envers les non-chrétiens,  dans la cour du temple de Jérusalem, dans les synagogues remplies de parterre d’hommes dont la plupart étaient non-chrétiens, uniquement des hébreux, les non-circoncis n’ayant pas le droit d’y entrer. Et après avoir lu ce que disent les lettres des apotres sur l’ensemble des pratiques de ces époques, alors penser que nos habitudes en 2015 sont différentes.

Il est impossible d’approuver ou de désapprouver les ministères féminins d’après la Bible, sans lire ce que dit la Bible sur l’exercice des ministères de façon générale. C’est la toute première question de ce sujet dans l’article : qu’est-ce la fonction de pasteur.

Pour revenir à prendre autorité, la parole est aux hommes.  Est-ce qu’en 2015, ce genre de propos de la part d’une femme, « passe »  ou cela « coince » grandement ? Est-ce une question de culture, d’habitudes, de …. ? Est-ce que ce qui se fait au Canada, en France, en Hongrie, au Cameroun ou au Maroc peut se faire en Inde ou en Argentine ? Est-ce qu’une femme peut aller sur une place publique enseigner ? Et si il y a d’autres hommes (des séducteurs, des vaincs discoureurs) qui viennent s’en mêler, est-ce qu’une femme peut « leur fermer la bouche » ?

C’est le contexte des premiers chrétiens, c’est de quoi parlent les apôtres. Ils ne parlent ni de prier à haute voix devant un parterre de chrétiens, ni de lire et commenter la Bible devant ‘un parterre de chrétiens sagement assis et écoutant sans interrompre celle qui parle (prie ou prophétise ou même instruit, selon la première lettre aux corinthiens chapitre 10 à 14)

Et encore bien avant, faut-il transposer ce qui se faisait sur les places dans les assemblées ? Selon 1Corinthiens 10à14, il semblerait que non. La femme qui prie et prophétise (la tête couverte) instruit, encourage, exhorte, et vérifie les dires des uns et des autres, selon ce que fait la personne qui prophétise, selon le dernier chapitre mentionné. Et sur les places publiques ?  Devons-nous conserver, transposer ce passage à nos époques ? Quelles sont ‘les places publiques’ en 2015 ? Dans quelles autres circonstances, un chrétien prendrait autorité sur un vain discoureur ? Comment cela se passe en 2015 ?

Pour une femme, ne pas prendre autorité sur l’homme, est-il universel ? C’est à dire, dans toutes régions du monde, à toutes les époques ? Et pour quelles circonstances ? Est-ce que cette interdiction ne concerne que le contexte des premières chrétiens dans une circonstance particulière ?

En fait, est-ce qu’aujourd’hui, des hommes prennent autorité sur d’autres hommes et si oui, à quelles occasions ?

En allant du général au particulier, c’est à dire du plus important :  DIEU,  Jésus-Christ ressuscité, l’amour envers nos frères et sœurs, quelle importance donner à ceci ?

Est-ce s’achopper sur des détails et relever des choses qui en elles-mêmes n’ont pas toujours l’importance que nous leur donnons ?

Béréenne attitude

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