Dans les épîtres de Tite et Timothée,  réfuter un contradicteur, un faux-prophète, se fait publiquement. Leurs dires et leurs agissements  sont largement décrits dans ces deux lettres et ils sont même nommés.  Pour publiquement les réfuter devant des chrétiens, des hébreux non-chrétiens, des païens non-chrétiens qui eux fonctionnaient en société souvent fermées envers les femmes, je pencherais pour dire, que dans ces circonstances, tout comme devant le sanhédrin entier,  (le tribunal du temple de Jérusalem en entier) un homme faisait mieux l’affaire qu’une femme.

Les femmes n’avaient souvent pas même la permission d’adresser la parole à un homme dans la rue.  Être réfuté devant tous par un homme devait déjà ‘coincer’, être en plus réfuté publiquement par une femme devait plus ‘coincer’ encore.

(A supposer qu’une femme ait la possibilité de parler devant un tribunal (le sanhédrin) et déjà publiquement, et simplement devant un homme) (à cette époque précise, dans cette région du monde)

Elles auraient dû prendre autorité, elles auraient dû fermer la bouche et reprendre sévèrement des hommes  qui bien souvent n’avaient pas l’habitude de même parler avec une femme qui n’était pas leur épouse (mère, soeur, fille) …

Tite 1 extrait :  … car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu … attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs. Il y a, en effet, surtout parmi les circoncis, beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs, auxquels il faut fermer la bouche. Ils bouleversent des familles entières, enseignant pour un gain honteux ce qu’on ne doit pas enseigner … reprends-les sévèrement, afin qu’ils aient une foi saine, et qu’ils ne s’attachent pas à des fables judaïques et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité …

Béréenne attitude

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