Par Jean Weber

Hébreux 12.1, «…Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte..».

Alexandre Soljenitsyne aurait dit : «…Que l’empressement et la superficialité  sont deux maladies graves de notre siècle…».

On peut penser que ces deux maux ont pénétré l’église au point même d’y prendre racine et qu’elles y sont encore bien présentes… Il est si facile de s’enthousiasmer pour une tâche qui nous paraît bonne et louable. D’autant plus, qu’à première vue, l’accomplir sera peut-être pour nous une valorisation, nous donner plus de crédit et peut-être même d’autorité.

Jésus nous recommande de nous asseoir, de réfléchir à ce qui nous attend, à l’effort qu’il faudra fournir, à l’engagement que cela nécessitera afin d’essayer d’en mesurer les conséquences et de s’y engager alors avec obéissance et avec foi.

Tenir un engagement dans l’adversité, ou tout simplement dans la durée, n’est pas toujours aussi facile que nous aurions pu le penser. La persévérance fait partie de la panoplie des outils du chrétien. Il ne faut jamais l’oublier et avec l’aide de Jésus aller jusqu’au bout deviendra possible.

Pardonner, c’est éviter les frais de la colère, les dépenses de la haine et le gaspillage d’énergie.

Par Jean Weber :  la Bergerie des Tricasses

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