(Basilique Sainte-Sophie (Hagía Sophía), en Français, « Suprême Sagesse Divine », c’est à dire, Dieu le Verbe, Dieu le Logos: Jésus-Christ, le Fils. Elle est située dans la ville d’Istanbul, en actuelle Turquie. Cette ville a été appelée dans l’histoire Constantinople ou encore Byzance, lorsque La Turquie s’appelait l’Anatolie ou encore l’Asie Mineur)

  • Le schisme entre l’Orient et l’Occident

Extrait d’un article des pages orthodoxes net

Aux différences linguistiques, politiques et sociales des parties orientale et occidentale de l’ancien Empire romain sont venues s’ajouter des différences théologiques et ecclésiales. Les raisons profondes de la séparation des deux parties de l’Église, et qui seules en expliquent la durée, sont proprement religieuses. C’est d’abord la question déjà évoquée de la procession du Saint-Esprit, le Filioque. Cependant, la cause principale du schisme était en fait la question de l’autorité du pape. Les papes de l’époque (IXe-Xe siècles) tentaient de transformer une primauté d’honneur, une  » présidence d’amour  » au sein des Églises locales, en un pouvoir juridique direct sur toutes les Églises, au mépris des droits traditionnels des évêques et des patriarches des autres Églises. (Lire la suite de l’article dans le site pagesorthodoxes net)

  • Querelles de préséance

Extrait d’un article à partir du site www herodote net

Au concile de Chalcédoine, les évêques orientaux complètent leur travail en mettant à égalité le patriarcat de Constantinople et le siège papal de Rome : «Les pères en effet ont accordé avec raison au siège de l’ancienne Rome la préséance, parce que cette ville était la ville impériale ; mus par ce même motif, les cent cinquante évêques aimés de Dieu ont accordé la même préséance au très saint siège de la nouvelle Rome, pensant que la ville honorée de la présence de l’empereur et du sénat et jouissant des mêmes privilèges civils que Rome, l’ancienne ville impériale, devait aussi avoir le même rang supérieur qu’elle dans les affaires d’Église, tout en étant la seconde après elle; en sorte que les métropolitains des diocèses du Pont, de l’Asie (proconsulaire) et de la Thrace (Région comprenant: une partie de la Bulgarie, de la Grèce et de la Turquie actuelles), et eux seuls, ainsi que les évêques des parties de ces diocèses occupés par les barbares, seront sacrés par le saint siège de l’Église de Constantinople».

Pont Thrace Asie Constantinople

L’évêque de Rome, autrement dit le pape Léon 1er, n’apprécie guère de voir que le patriarche de Constantinople soit ainsi élevé à son niveau et s’empresse de rejeter ce 28ème et dernier canon des conclusions du concile («Vœu pour la primauté du siège de Constantinople»). La rupture entre l’orthodoxie et le catholicisme romain est déjà dans l’air (Lire la suite de l’article dans le site www herodote net)

  • Panorama de l’église syriaque orthodoxe d’Antioche

Extrait d’un article sur l’identité de l’Eglise Syriaque Orthodoxe, à partir du blog syriaquesdefrance wordpress.com

L’année 451 (concile de Chalcédoine) constitue un tournant dramatique dans l’histoire générale du christianisme, et de l’Orient en particulier. Les syriaques ont été accusés de monophysisme (une seule nature divine du Christ). Des grands théologiens défendirent la doctrine de l’église syriaque qui croit que Jésus Christ est pleinement Dieu, pleinement homme, et que sa nature (c’est-à-dire son être individuel) est une (lire la suite ou bien lire la suite)

stesophie1b.jpg

Publicités