Nos souvenirs

Dans cette vidéo, environ à la minute 48, une femme professeur dit :

sans vérification, il n’y a aucun moyen de savoir si un souvenir est juste ou faux.

Nous avons une très grande grâce nous, chrétiens, d’avoir passé par ce processus de mettre notre passé en ordre, de mettre Dieu dans nos souvenirs. Sa Lumière a purifié notre passé sur tous les plans, sa Lumière a ‘réajusté’ notre mémoire nous donnant une grande liberté par rapport à l’ensemble de notre vécu, bon comme mauvais.

Dans un passage des Évangiles, Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie. Dans la pensée des écrivains grecs et romains de l’époque, vérité signifiait aussi réalité.

Lorsque nous devenons chrétiens, nos souvenirs sont ‘mis en ordre’, particulièrement tout ce que nous pensons à leur sujet, ce que nous avons pensé lors des événements passés. Notre façon de ‘percevoir’ nos souvenirs change. Nos émotions, notre compréhension, changent.

Par l’éclairage de Dieu, nous prenons conscience de nos propres pensées au sujet de nos sentiments de peur, d’amertume, de culpabilité, de honte, de rejet, d’orgueil, parfois de narcissisme, de méchanceté, et l’ensemble est purifié. Nos pensées sont purifiées.

Lorsque nous passons au creuset de l’épreuve de notre foi, nos pensées dans leur ensemble sont filtrées par l’Amour de Dieu, nos souvenirs sont mis à Sa Lumière. Passer au creuset est très éprouvant, mais c’est en même temps une JOIE énorme, une LIBERTÉ énorme. Tout se remet en place. Nous nous savons si aimés de Dieu, nous réalisons notre si grande valeur pour Dieu, Notre Père, qui nous aime plus qu’aucun père, mère, conjoint, sur la terre ne saura, ne pourrait nous aimer.

Entrer dans cette assurance d’être dans ‘la juste réalité’, regarder notre passé et tous les événements vécus sous ‘l’angle de Dieu’, se regarder soi-même par les yeux de Dieu n’a pas de prix.

Pour les événements qui nous ont profondément humiliés, Dieu efface, non pas l’événement lui-même, mais l’ensemble de nos pensées face à cet événement, l’ensemble de nos évaluations, de nos comparaisons face aux autres, etc, etc

Nous nous voyons, nous nous savons aimés de Dieu lorsque l’événement est survenu, aussi pénible qu’ait été l’événement en question, nous savons de façon certaine qu’à ce moment là, Dieu nous aimait et que devant Dieu, pour Dieu nous avions une très grande valeur. La même valeur que si nous avions fait ‘de nombreux exploits’. Dieu nous redonne notre dignité et en même tant de l’humilité : voir les hommes petits, comme des créatures de Dieu. Humilité de voir que nous avons tout reçu de Dieu, ‘nous en entier’ vient de Dieu, nos capacités à voir, entendre, parler, réfléchir, marcher, tout.

Nous avons tous vécu l’épreuve de notre foi (passer au creuset) comme une énorme étape de notre conversions et connaissons cette grande joie mêlée à beaucoup de souffrance. Rester dans Sa Paix continuellement est difficile. Nous ‘fondre dans la masse’, rester ‘boiteux’ dans notre marche chrétienne, ne pas remettre l’ensemble de notre passé dans la réalité de Dieu s’offre à nous comme un chemin de facilité.

Trouver, retrouver, la réalité de notre propre vie, nous donne un autre regard sur nous-mêmes puis sur les autres et en tout premier notre regard change sur l’Amour que Dieu nous porte. Mettre notre passé, l’ensemble de nos pensées, c’est soudain être dépouillé de nos raisonnements, des raisonnements auxquels nous sommes habitués. Cela s’appelle une nouvelle naissance : repartir avec d’autres raisonnements et les premiers jours, nous sommes réellement comme de petits-bébés. Nous avons tout à apprendre, nous ne savons pas encore comment penser de façon nouvelle. Penser de façon nouvelle sur nous-mêmes, sur ‘les autres’, sur l’ensemble des choses de la vie. Ce qui nous paraissaient importants, l’est soudain bien moins. Dieu dans notre vie devient toujours plus important.

Pour revenir à la vidéo de cet article, la publicité devient soudain sans effet sur nous …

Béréenne attitude

Alètheia (grec ancien :ἀλήθεια) : 1 – « vérité » (au sens de dévoilement), issu de lèthè « oubli » et a- (négation) ; 2 – « réalité »1. De son point de vue, la question de l’essence de la « Vérité » (Aletheia, ἀλήθεια en grec ancien) a été, dès l’origine de la pensée occidentale , un sujet extrêmement problématique et qui l’est resté à toutes les étapes de l’histoire de la philosophie, c’est pourquoi il y est revenu à plusieurs reprises. Traditionnellement on estime que pour les grecs anciens, vérité et réalité désignaient la même chose

Jean 14:6 (Jésus dit : ) je suis le chemin, la vérité (Aletheia) et la vie

Strong no 225, vient de Alethes : Vrai, véritable, véridique, réel

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